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Recherche de premiers répondants autochtones pour la série Première Ligne

La maison de production Pimiento prépare actuellement une série documentaire pour APTN (Aboriginal Network) qui s’intitule Première Ligne. Cette série de 26 épisodes porte sur des membres des Premières Nations qui travaillent dans le domaine de la santé et qui sont intervenus dans une situation d’urgence particulièrement critique pour porter secours à des victimes et des gens en détresse.

Nous désirons mettre en lumière le travail de ces intervenants , sous forme d’entrevues et de reconstitutions dramatiques. Nous cherchons des infirmiers, médecins, premiers répondants, sage femmes, etc. qui désirent collaborer à la série en offrant leurs témoignages. Nous sommes bien sûr à la recherche de situations qui ont une fin heureuse et au cours desquelles ces intervenants ont permis de sauver des vies humaines.

Veuillez contacter Claire Dubé à recherche@productionscayenne.ca

Projet de recherche sur la médecine d’urgence rurale

Selon le titulaire de la Chaire de recherche en médecine d’urgence de l’Université Laval, le Dr Richard Fleet, l’un des principaux problèmes des urgences en région concerne le transfert de patients vers les hôpitaux de Québec et Montréal.

Le médecin vient de lancer « Urgences rurales 360 degrés », une recherche terrain visant à améliorer les soins dans les urgences en région.

Le Dr Fleet et ses collègues ont déjà étudié le cas des urgences de Cap-aux-Meules, de Fermont et de Baie-St-Paul afin de préparer cette vaste enquête terrain. Selon lui, les temps d’attente en région sont moins longs, soit environ la moitié du temps d’attente des patients des urgences des grandes villes. Toutefois, le personnel des urgences en région doit composer avec une réalité complexe qui est, pour l’instant, mal documentée.

L’une des données préoccupantes est notamment l’accès à l’équipement ou aux spécialistes.

L’étude explorera les solutions apportées par les différents milieux pour pallier le manque de ressources ou des problèmes de communication ou de transport. « On doit souvent transférer des centaines de patients dans certaines urgences rurales sur des distances très considérables, c’est très compliqué. On n’est pas assez sensibilisé aux particularités de ces situations », fait valoir le Dr Fleet.

L’étude devrait s’étendre sur trois ans.

Au cours de cet exercice, plus de 300 personnes, des professionnels de la santé et des citoyens, seront interviewées et prendront part à des groupes de discussions. Toutes les propositions reçues seront analysées et des solutions seront proposées pour améliorer les soins dans les urgences rurales.

Source: Radio-Canada

Publication officielle de trois documents en lien avec la prise en charge de l’infarctus aigu du myocarde avec élévation du segment ST

Nous avons le plaisir de vous partager trois documents produits par l’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS) en lien avec la prise en charge de l’infarctus aigu dumyocarde avec élévation du segment ST (IAMEST) :

  • Portrait de la prise en charge de l’infarctus aigu du myocarde avec élévation du segment ST au Québec en 2013-2014 : résultats d’une troisième évaluation terrain à l’échelle provinciale
  • Normes relatives aux traitements de reperfusion de l’infarctus aigu du myocarde avec élévation du segment ST (IAMEST) au Québec
  • Traitements de reperfusion de l’infarctus aigu du myocarde avec élévation du segment ST (IAMEST) et réduction des délais : mise à jour de la littérature

L’infarctus aigu du myocarde avec élévation du segment ST (IAMEST) est une maladie grave qui doit être traitée de toute urgence soit par une intervention coronarienne percutanée primaire (ICPP), soit par la fibrinolyse. Deux évaluations sur le terrain portant sur la prise en charge de l’IAMEST au Québec, réalisées en 2006-2007 et en 2008-2009, ont montré que les délais de traitement de l’IAMEST étaient généralement trop longs et dépassaient souvent et largement les limites recommandées.

Afin d’être en mesure d’apprécier l’état des pratiques suite aux diverses initiatives mises en place au fil des années, l’Unité d’évaluation cardiovasculaire de l’INESSS, en collaboration avec un comité interdisciplinaire d’experts-cliniciens, a réalisé une troisième évaluation sur le terrain. Le premier document présente donc le portrait québécois de la prise en charge de l’IAMEST en 2013-2014.

Le deuxième document, quant à lui, présente une série de normes de qualité recommandées au Québec, fondées sur une revue de la littérature et un travail de consensus auprès d’un comité d’experts. Ce document a comme principal objectif de faciliter l’harmonisation et l’optimisation des structures et des processus de prise en charge au sein des établissements afin d’assurer des soins et services de haute qualité aux patients atteints d’IAMEST en phase aiguë. Enfin, le troisième document présente la mise à jour de la littérature qui a servi d’assise pour l’élaboration de ces normes.

Veuillez noter que ces trois documents sont maintenant disponibles via le lien suivant : Publication.

Portrait de la prise en charge de l’infarctus aigu du myocarde (version corrigée) avec élévation du segment ST au Québec en 2013-2014 : résultats d’une troisième évaluation terrain à l’échelle provinciale (version corrigée)
Normes relatives aux traitements de reperfusion de l’infarctus aigu du myocarde avec élévation du segment ST (IAMEST) au Québec
Traitements de reperfusion de l’infarctus aigu du myocarde avec élévation du segment ST (IAMEST) et réduction des délais : mise à jour de la littérature

Publication officielle de trois documents en lien avec la prise en charge de l’infarctus aigu du myocarde avec élévation du segment ST

Nous avons le plaisir de vous partager trois documents produits par l’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS) en lien avec la prise en charge de l’infarctus aigu dumyocarde avec élévation du segment ST (IAMEST) :

  • Portrait de la prise en charge de l’infarctus aigu du myocarde avec élévation du segment ST au Québec en 2013-2014 : résultats d’une troisième évaluation terrain à l’échelle provinciale
  • Normes relatives aux traitements de reperfusion de l’infarctus aigu du myocarde avec élévation du segment ST (IAMEST) au Québec
  • Traitements de reperfusion de l’infarctus aigu du myocarde avec élévation du segment ST (IAMEST) et réduction des délais : mise à jour de la littérature

L’infarctus aigu du myocarde avec élévation du segment ST (IAMEST) est une maladie grave qui doit être traitée de toute urgence soit par une intervention coronarienne percutanée primaire (ICPP), soit par la fibrinolyse. Deux évaluations sur le terrain portant sur la prise en charge de l’IAMEST au Québec, réalisées en 2006-2007 et en 2008-2009, ont montré que les délais de traitement de l’IAMEST étaient généralement trop longs et dépassaient souvent et largement les limites recommandées.

Afin d’être en mesure d’apprécier l’état des pratiques suite aux diverses initiatives mises en place au fil des années, l’Unité d’évaluation cardiovasculaire de l’INESSS, en collaboration avec un comité interdisciplinaire d’experts-cliniciens, a réalisé une troisième évaluation sur le terrain. Le premier document présente donc le portrait québécois de la prise en charge de l’IAMEST en 2013-2014.

Le deuxième document, quant à lui, présente une série de normes de qualité recommandées au Québec, fondées sur une revue de la littérature et un travail de consensus auprès d’un comité d’experts. Ce document a comme principal objectif de faciliter l’harmonisation et l’optimisation des structures et des processus de prise en charge au sein des établissements afin d’assurer des soins et services de haute qualité aux patients atteints d’IAMEST en phase aiguë. Enfin, le troisième document présente la mise à jour de la littérature qui a servi d’assise pour l’élaboration de ces normes.

Veuillez noter que ces trois documents sont maintenant disponibles via le lien suivant : Publication.

Portrait de la prise en charge de l’infarctus aigu du myocarde (version corrigée) avec élévation du segment ST au Québec en 2013-2014 : résultats d’une troisième évaluation terrain à l’échelle provinciale (version corrigée)
Normes relatives aux traitements de reperfusion de l’infarctus aigu du myocarde avec élévation du segment ST (IAMEST) au Québec
Traitements de reperfusion de l’infarctus aigu du myocarde avec élévation du segment ST (IAMEST) et réduction des délais : mise à jour de la littérature
911 - Vtélé

Nouvelle saison de la télésérie 911 à V télé

Le 23 août avait lieu le lancement de la programmation 2016-2017 du Groupe V Média. Les paramédics Nicolas L’Archer et Francis Lalancette-Chayer étaient sur place pour représenter les six équipes de paramédics ayant participé aux enregistrements de la télésérie 911 qui, en raison de sa popularité, revient sur les ondes de V pour une deuxième saison.

Les épisodes seront diffusés le vendredi soir à 19 h à compter du 9 septembre.  Ont participé aux enregistrements de l’émission : Nicolas L’Archer, Francis Lalancette-Chayer, Sonia Vachon, Stéphanie Mori, Simon Forget, Steve Legros, Jérémie Léveillé-Charron, Jean-Simon Labrecque, Jean-François Charest, Sébastien Aubut, Joanie Levasseur et Camille Ménard. Bravo, pour leur participation à ce projet!

C’est donc un rendez-vous le vendredi soir 19 h, dès le 9 septembre!

911 - Vtélé

Source: Vtélé

Des paramédics et pompiers en congés réalisent un sauvetage

Des paramédics et pompiers en vacances à Saint-Aimé-des-Lacs ont réalisé un sauvetage en fin d’après au lac Nairne.

Ils ont sorti de l’eau  une femme de 27 ans qui aurait été éjectée d’une moto marine. L’engin aurait été frappé de côté par une vague. L’incident est survenu vers 17h15.

Bernard Otis, paramédics à la CTAQ et pompiers à La Malbaie, est aussi un plaisancier. Il était à bord de son zodiac lorsqu’il a été informé d’un incident. « J’ai été cherché Daisy Simard (elle aussi paramédic) et nous avons rejoint  la plaisancière. Elle portait sa veste de flottaison. Avec l’aide de Mathieu Racine (pompier de Beaupré), qui s’était approché, nous avons installé la femme sur une planche. Ensuite, elle a été hissée à bord de mon  bateau et conduite au Camping Dallaire où une ambulance attendait », a raconté le secouriste.

«Nous sommes formés pour intervenir dans ce genre de situation. Tout s’est bien déroulé », a terminé Bernard Otis qui est souvent intervenu dans des situations d’urgence alors qu’il n’était pas en service.

La femme aurait séjourné dans l’eau une quinzaine de minutes. Elle a été conduite à l’hôpital de La Malbaie. Elle présentait des douleurs au dos et au cou.

Les pompiers de Clermont et les policiers de la SQ ont aussi été appelés sur les lieux.

Cette histoire démontre une fois de plus  que les secouristes ont choisi cette profession par passion. Avec ou sans uniforme, ils sont toujours prêts à aider.

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Ministère de la santé et des services sociaux

Le gouvernement du Québec annonce que la population de Courcelles utilisant les services du 9-1-1 sera transportée vers l’hôpital de Saint-Georges

QUÉBEC, le 4 août 2016 /CNW Telbec/ – Au nom du ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Gaétan Barrette, le député de Beauce-Sud, monsieur Paul Busque, a annoncé aujourd’hui une nouvelle desserte de service ambulancier pour la municipalité de Courcelles. À partir du 1er septembre 2016, les appels pour des urgences médicales reçus au service 9-1-1 provenant des Courcellois seront automatiquement dirigés vers le centre de communication santé de Chaudière-Appalaches. Dans l’éventualité d’un transport par ambulance, la clientèle sera alors transportée à l’urgence de l’hôpital de Saint-Georges de Beauce, plutôt que vers celle de l’hôpital de Lac Mégantic, comme c’est le cas actuellement.

« Les services ambulanciers continueront de répondre rapidement aux appels d’urgence, en tout respect des normes établies lors d’une intervention, et d’assurer la même sécurité et la qualité des soins et services qu’auparavant. Ce changement est effectué à la demande de la population de Courcelles, puisqu’elle se tournait déjà naturellement et traditionnellement vers la région de la Chaudière-Appalaches pour recevoir ses services de santé », a fait savoir le député.

Pour sa part, le ministre a tenu à ajouter : « Cette décision nous permet de maintenir une couverture optimale dans les deux zones ambulancières. Elle n’a aucun impact financier ni clinique. Elle a été prise dans l’objectif de respecter la volonté des citoyennes et des citoyens de choisir les services de santé pour lesquels ils ont un sentiment d’appartenance. Cela témoigne de notre souci de placer le patient au cœur de notre système de santé tout en visant l’optimisation continue de celui-ci ».

Notons que le service 9-1-1 aux citoyens de Courcelles est assuré depuis plusieurs années par la Centrale d’appels d’urgence de Chaudière-Appalaches (CAUCA). Dorénavant, les appels pour des urgences médicales, soit une soixantaine par année, seront traités par le centre de communication santé de Chaudière-Appalaches, aussi géré par la CAUCA. Cette municipalité est située à 52 km de l’hôpital de Saint-Georges et l’ambulance la plus près se trouve à La Guadeloupe, à une distance de 14 km. Ainsi, les patients de Courcelles pourront être pris en charge par le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Chaudière-Appalaches plutôt que par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Estrie – Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CIUSSS de l’Estrie – CHUS).

 

SOURCE Cabinet du ministre de la Santé et des Services sociaux

Renseignements : Julie White, Attachée de presse du ministre de la Santé et des Services sociaux, 418 266-7171; Diane Faucher, Attachée politique du député de Beauce-Sud, 418-226-4570

Logo CSA

Demande d’une subvention au Programme canadien pour la sûreté et la sécurité

L’Association des paramédics du Canada est un partenaire principal dans une demande de subvention du Programme canadien pour la sûreté et la sécurité afin d’élaborer une norme canadienne pour les véhicules et l’équipement d’intervention d’urgence des paramédics.

Le renforcement de la capacité de la communauté paramédicale à travers la production de données et l’élaboration de normes relatives à la conception et l’utilisation des ambulances et des équipements de nouvelle génération est un défi important identifié par le Programme canadien pour la sûreté et la sécurité (PCSS). Relever ce défi est également une priorité pour nos partenaires du projet: L’Association canadienne de normalisation (fonctionnant comme le Groupe CSA) et les Chefs Paramédics du Canada (PCC).

Avec nos partenaires, des lacunes importantes ont été identifiées comme un manque de considération des problèmes d’ergonomie dans la conception d’ambulance. Ceci a incité des recommandations à ce que la conception d’ambulance, l’équipement et les fournitures doivent être considérés comme des domaines prioritaires pour l’élaboration de futures normes.

L’ergonomie (également connu sous l’ingénierie des facteurs humains) est la science et la pratique qui vise à maximiser la santé et la performance. Le secteur ambulancier est dans le besoin critique de normes pour aider à protéger la santé et améliorer la performance qui se traduit par une meilleure qualité de soins aux Canadiens. Les paramédics subissent plus d’heures perdues à cause des blessures par heures de travail que presque tout autre secteur de l’emploi. Près d’un paramédic sur deux rapporte subir de la douleur et l’inconfort dans le bas du dos, les épaules et le cou (Aasa et al., 2005), alors qu’un paramédic sur trois rapporte avoir subi une blessure (Heick et al., 2009).

Au Canada, les paramédics subissent six fois plus de temps perdu causé par des blessures que tout autre groupe (Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail de l’Ontario). En outre, la retraite anticipée pour des raisons médicales représente un réel problème, affectant la viabilité à long terme d’une main-d’œuvre paramédicale en bonne santé (Rodgers, 1998). La capacité d’intervention réduite en raison d’une main-d’œuvre affaiblie constitue une menace grave pour la sécurité publique. En outre, le manque d’accès à un équipement bien conçu ou une incapacité à fournir des soins préhospitaliers d’urgence pour le patient en raison d’espaces exigus ou un brancard mal placé pourrait poser une menace sérieuse pour la santé et le bien-être des patients. La mise en place de normes qui répondent à ces préoccupations améliorera la capacité des paramédics de répondre à des situations critiques.

L’objectif du projet est de développer et de promouvoir une norme canadienne qui identifie les exigences minimales des facteurs humains versus ergonomiques, d’utilisation des véhicules et de l’équipement d’intervention d’urgence en tenant compte des paramédics, de la sécurité des patients et le contrôle des infections. La norme proposée fournira des lignes directrices à:

  1. soutenir les fabricants dans la conception de véhicules et d’équipement d’intervention d’urgence;
  2. soutenir l’acquisition de véhicules et de l’équipement d’intervention d’urgence conçus de manière appropriée conformément aux pratiques fondées sur des données probantes;
  3. diriger les paramédics dans l’utilisation sécuritaire et responsable des véhicules et de l’équipement d’intervention d’urgence;
  4. protéger la santé, la sécurité et le bien-être des paramédics, tels que; la prévention des troubles musculo-squelettiques et la prévention de la propagation des maladies infectieuses;
  5. protéger la sécurité du public en améliorant la sécurité des patients et l’amélioration de la capacité des intervenants d’urgence.

La norme proposée permettra aux services paramédicaux une mise à jour et un suivi continuel des véhicules et de l’équipement d’intervention afin de maintenir le meilleur niveau de protection pour le public, les patients et les paramédics.

Ceci est un projet important: espérons que notre demande sera accueillie favorablement!

Institut canadien d'information sur la santé

Utilisation d’une ambulance pour une affection exigeant une aide d’urgence : AVC et crise cardiaque

Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) et les crises cardiaques exigent des soins d’urgence, qui peuvent prévenir un décès ou une morbidité importante. Au Canada, toute personne qui présente des signes d’AVC ou de crise cardiaque est encouragée à appeler une ambulance. Les ambulanciers peuvent évaluer et prendre le patient en charge, prévenir l’hôpital et transporter le patient jusqu’à l’hôpital le mieux en mesure de le traiter. La présente analyse fait état des pourcentages de patients victimes d’un AVC ou d’une crise cardiaque qui sont arrivés à l’hôpital en ambulance, et décrit les caractéristiques des patients qui n’utilisent pas d’ambulance.

En 2014-2015, au Canada (Québec exclu), plus de 34 000 personnes ont été admises à l’hôpital à la suite d’un AVC, et plus de 75 000 à la suite d’une crise cardiaque. Malgré le fait que toute personne qui présente des signes d’AVC ou de crise cardiaque soit encouragée à appeler une ambulance, un patient sur 3 victime d’un AVC et un patient sur 2 victime d’une crise cardiaque n’est pas arrivé à l’hôpital en ambulance.

Utilisation d’une ambulance pour une affection exigeant une aide d’urgence : AVC et crise cardiaque

Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) et les crises cardiaques exigent des soins d’urgence, qui peuvent prévenir un décès ou une morbidité importante. Au Canada, toute personne qui présente des signes d’AVC ou de crise cardiaque est encouragée à appeler une ambulance. Les ambulanciers peuvent évaluer et prendre le patient en charge, prévenir l’hôpital et transporter le patient jusqu’à l’hôpital le mieux en mesure de le traiter. La présente analyse fait état des pourcentages de patients victimes d’un AVC ou d’une crise cardiaque qui sont arrivés à l’hôpital en ambulance, et décrit les caractéristiques des patients qui n’utilisent pas d’ambulance.

En 2014-2015, au Canada (Québec exclu), plus de 34 000 personnes ont été admises à l’hôpital à la suite d’un AVC, et plus de 75 000 à la suite d’une crise cardiaque. Malgré le fait que toute personne qui présente des signes d’AVC ou de crise cardiaque soit encouragée à appeler une ambulance, un patient sur 3 victime d’un AVC et un patient sur 2 victime d’une crise cardiaque n’est pas arrivé à l’hôpital en ambulance.