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La Corporation des paramédics du Québec tient à collaborer avec les nouveaux ministres

BROSSARD, le 18 octobre 2018 — La Corporation des Paramédics du Québec (CPQ) souhaite féliciter les nouveaux élus nommés au conseil des ministres et plus particulièrement Mme Danielle McCann, ministre de la Santé et des Services sociaux , Mme Sonia LeBel, ministre de la Justice, M. Lionel Carmant, ministre délégué de la Santé et des Services sociaux et Mme Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants. La Corporation des paramédics du Québec tient à collaborer avec le nouveau gouvernement québécois de la Coalition avenir Québec et ces ministres pour la création d’un Ordre des paramédics du Québec.

Les paramédics, de vrais professionnels de la santé

La profession de paramédic n’a pas cessé d’évoluer au cours des dernières années. Désormais, ils sont de véritables spécialistes des interventions extrahospitalières. Les paramédics sont aptes à administrer plusieurs médicaments afin de soulager différents symptômes, cerner plus précisément les pathologies de leurs patients grâce à leurs compétences ainsi que d’accompagner professionnellement la population dans leur intégration au bon établissement de santé selon les besoins. L’ambulance est strictement un outil de travail, ils peuvent ainsi contribuer davantage au système de santé québécois sans ce véhicule.

Une meilleure protection du public

Il existe actuellement des mécanismes dans le domaine des soins préhospitaliers d’urgence qui sont déficients pour assurer convenablement la protection du public. De plus, ces intervenants sont appelés à demander des informations confidentielles aux bénéficiaires et aux professionnels de la santé dans le cadre de leur fonction. Or, ils ne sont pas assujettis convenablement au secret professionnel comme les autres membres d’ordre professionnel. Bref, le champ de pratique des paramédics s’agrandit et ils sont appelés à poser des gestes plus invasifs et plus risqués. Les paramédics de soins avancés notamment ont recours à une plus grande liberté quant à leur jugement clinique et dans leurs prises de décisions dans leur choix des soins et traitements pour le patient.

L’avenir des soins de santé

Les paramédics peuvent véritablement contribuer au désengorgement des urgences par l’implantation d’un programme de paramédecine communautaire. Ce projet prometteur pour l’avenir de la santé des Québécois permet d’offrir des soins à domicile de qualité et de manière proactive à la population plus vulnérable de recourir au réseau. Ils peuvent aussi évoluer au sein des entreprises privées afin de faire profiter leurs compétences à différents milieux et industries, par exemple : agriculture, foresterie, minière, divertissement, etc. Le Québec accuse un retard important par rapport à l’utilisation de ces professionnels en lien avec les services offerts à la population et de leur rôle  important en sécurité publique.

« Pour la Corporation des paramédics du Québec, il est important d’intégrer les paramédics aux démarches d’amélioration des soins de santé qui seront entreprises par le nouveau gouvernement de la Coalition avenir Québec. Nous désirons collaborer avec les différents acteurs du réseau en travaillant avec eux sur les différents enjeux qui touchent les services à la population. Nous sommes persuadés que les paramédics seront reconnus un jour à leur juste valeur et deviendront officiellement des professionnels de la santé » ajoute M. Francis Brisebois, vice-président de la Corporation des paramédics du Québec.

À propos de la Corporation des Paramédics du Québec

Fondée en 2015, la CPQ, organisme à but non lucratif, veut promouvoir la professionnalisation des paramédics du Québec. Elle valorise l’avancement de la profession des paramédics et le développement de leurs compétences en gardant au coeur de sa préoccupation l’éthique et l’intérêt du public.

Paramédics sur la Colline 2018

Bilan de Paramédics sur la Colline 2018

L’Association des Paramédics du Canada a tenu son événement annuel de relation gouvernemental à Ottawa le 30 avril. Nous avons participé, avec plus de 50 paramédics des différents chapitres à travers le Canada, à la rencontre de plusieurs députés et sénateurs du parlement afin de discuter de quatre sujets importants:

  1. La paramédecine communautaire
  2. La santé mentale et le bien être
  3. Les opiacés
  4. La Fondation commémorative des paramédics canadiens

C’est un événement fantastique pour nos paramédics afin de discuter et prôner des différents sujets avec plus de 80 rencontres tout au long de la journée.

Les paramédics ont une journée complète qui comprend la participation à la période des questions à la Chambre des communes en tant qu’invité spécial dans la tribune du président. Le député de Scarborough-Sud-Ouest, Bill Blair, a accueilli l’Association des paramédics du Canada à la Chambre des communes en lisant la déclaration d’un député pour remercier les paramédics du Canada de leur service continu dans nos collectivités.

Cette journée complète de rencontres s’est terminée par une réception en soirée dans la magnifique salle Commonwealth de l’édifice du Centre.

Cette réception a été un succès retentissant avec plus de 150 personnes présentes. Les paramédics ont eu l’occasion de profiter de la compagnie de nombreux députés et sénateurs. Accompagnée de paramédics de partout au Canada ainsi que de la paramédic Tracy Faraday et de Max, sa chienne de thérapie paramédicale, nous avons montré la diversité de paramédics et tout ce que nous apportons aux collectivités partout au Canada.

Merci à tous les paramédics qui ont participé à cet événement réussi. Nous serons de retour sur la Colline l’an prochain pour faire de 2019 un événement encore plus grand.

Des photos de paramédics sur la colline peuvent être consultés ICI.

Canada

Le ministre Goodale fait une déclaration relative à la réponse du gouvernement au Rapport du Comité permanent de la sécurité publique et nationale

Ottawa, le 1 février 2017 – L’honorable Ralph Goodale, ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, a fait aujourd’hui la déclaration suivante relativement au Cinquième rapport du Comité permanent de la sécurité publique et nationale intitulé Santé mentale et sécurités des collectivités : appuyer nos agents de sécurité publique à l’aide d’une stratégie nationale sur les blessures de stress opérationnel.

« Je me réjouis des conclusions du rapport et j’accepte les recommandations du Comité. Nous travaillerons en étroite collaboration avec les partenaires nationaux pour examiner les moyens de les mettre en œuvre.

Nous savons que les blessures de stress post-traumatique et autres blessures de stress opérationnel touchent de façon disproportionnée les agents de la sécurité publique – ceux qui travaillent sans relâche pour assurer la sécurité de nos collectivités.

J’ai été satisfait de constater que les résultats du rapport se rapprochent étroitement d’enjeux dont Sécurité publique Canada, ainsi que des partenaires dans l’ensemble du gouvernement, s’efforcent déjà de résoudre. Comme il est indiqué dans ma lettre de mandat, le gouvernement du Canada s’est engagé à élaborer un plan d’action concerté visant à soutenir les agents de la sécurité publique.

Le rapport comprend divers points de vue qui permettront d’orienter ces travaux en cours. Les commentaires des intervenants correspondent  aux observations et recommandations du Comité, y compris l’augmentation du soutien à la prévention et à l’intervention précoce; la recherche et la sensibilisation du public; la réduction de la stigmatisation et l’appui au diagnostic, soins et traitement. De plus, nous approuvons la recommandation figurant dans le rapport selon laquelle il est possible d’exploiter les occasions de coordonner les initiatives existantes et de s’appuyer sur celles-ci, comme le soutien par les pairs, la formation et les programmes de retour au travail.

Au nom du gouvernement du Canada, j’aimerais remercier le Comité permanent de la sécurité publique et  nationale pour son rapport exhaustif. Il s’agira d’une ressource précieuse au fur et à mesure que nous poursuivrons notre engagement visant à appuyer le bien-être et la résilience des agents de la sécurité publique du Canada. »

Suivez Sécurité publique Canada (@Securite_Canada) sur Twitter.

Pour plus de renseignements, veuillez consulter le site Web www.securitepublique.gc.ca.

Renseignements :

Scott Bardsley
Cabinet du ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile
613-998-5681

Relations avec les médias
Sécurité publique Canada
(613) 991-0657

Canada

Recommandations du comité permanent de la sécurité publique et nationale

Le Comité permanent de la sécurité publique et nationale de la Chambre des communes (le « Comité »), a décidé d’étudier cette question, d’inviter des témoins, de synthétiser l’information et de présenter des recommandations au gouvernement fédéral qui s’apprête à concevoir un cadre pour s’attaquer aux blessures de stress opérationnel dont souffrent les agents de la sécurité publique.

Les principales recommandations du Comité reposent sur trois assises permettant de recueillir des données exactes et de les diffuser à l’échelle nationale de sorte que les agents de la sécurité publique reçoivent de l’aide, quel que soit le lieu où ils vivent ou travaillent. Le Comité demande la création d’un Institut canadien de recherche sur la santé des agents de la sécurité publique et la tenue d’une enquête sur la prévalence des troubles de santé mentale. De plus, il propose de créer un groupe de travail d’experts chargé d’élaborer une stratégie nationale sur les blessures de stress opérationnel comprenant des politiques sur la prévention, le dépistage, la sensibilisation, l’intervention et le traitement.

Recommandation 1

Le Comité recommande que Sécurité publique Canada envisage de définir plus largement le terme « agent de la sécurité publique » de sorte qu’il vise non seulement les pompiers, les policiers (notamment les membres de la Gendarmerie royale du Canada), les ambulanciers paramédicaux, les agents correctionnels, les agents des services frontaliers et les gestionnaires autochtones des mesures d’urgence, mais aussi les employés de Service correctionnel du Canada (notamment les agents de libération conditionnelle et les agents de programmes) et les répartiteurs, et que Sécurité publique Canada prenne en compte les particularités de chaque groupe.

Recommandation 2

Le Comité recommande que, lors de l’élaboration et de la mise en œuvre de la stratégie nationale sur les blessures de stress opérationnel, Sécurité publique Canada reconnaisse que d’autres membres du personnel d’urgence qui côtoient et appuient les agents de la sécurité publique peuvent aussi être victimes de blessures de stress opérationnel et devraient faire partie de la stratégie nationale.

Recommandation 3

Le Comité recommande que Sécurité publique Canada considère que le syndrome du stress post-traumatique fasse partie de la problématique de santé plus large des blessures de stress opérationnel et qu’il soit défini comme étant un problème psychologique persistant découlant de l’exercice de fonctions d’agents de la sécurité publique, de même que d’autres problèmes de santé mentale tels que la dépression et la toxicomanie.

Recommandation 4

Le Comité recommande que Sécurité publique Canada travaille de concert avec Anciens Combattants Canada, le ministère de la Défense nationale et les Forces armées canadiennes ainsi que Santé Canada afin d’élaborer une définition claire, cohérente et exhaustive des blessures de stress opérationnel, qui regroupe à la fois les maladies diagnostiquées et d’autres maladies, et que cette définition soit établie en collaboration avec des experts médicaux et selon les normes internationales.

Recommandation 5

Par conséquent, le Comité recommande que le gouvernement fédéral collabore avec l’Institut canadien de recherche sur la santé des militaires et des vétérans afin de créer l’Institut canadien de recherche sur la santé des agents de la sécurité publique.

Recommandation 6

Par conséquent, le Comité recommande que le nouvel Institut canadien de recherche sur la santé des agents de la sécurité publique collabore avec Statistique Canada afin de réaliser une enquête nationale sur la prévalence des maladies mentales en vue d’étudier les tendances, les causes et les effets liés à des problèmes de santé et à des maladies dans une population définie d’agents de la sécurité publique, comme les effets d’une exposition à des traumatismes répétés.

Recommandation 7

Le Comité recommande que l’Institut canadien de recherche sur la santé des agents de la sécurité publique élabore une stratégie de recherche globale visant à améliorer la vie des agents de la sécurité publique et de leurs familles en exploitant les capacités nationales en matière de recherche, en étudiant la nature des blessures de stress opérationnel et en concevant des mesures de prévention, de dépistage, de sensibilisation, d’intervention et de traitement grâce à la réalisation de recherches scientifiques sur ces blessures chez les agents de la sécurité publique, comme l’examen du recours à la technologie servant à déterminer l’existence de prédispositions biologiques lors de la sélection visant à doter des postes d’agents de la sécurité publique.

Recommandation 8

Le Comité recommande que l’Institut canadien de recherche sur la santé des agents de la sécurité publique inclue dans sa stratégie de recherche un tour d’horizon complet de l’ensemble de la littérature sur la consommation de marijuana à des fins médicales dans les cas de blessures de stress opérationnel et de trouble de stress post-traumatique.

Recommandation 9

Le Comité recommande que Sécurité publique Canada, en collaboration avec Santé Canada et l’Institut canadien de recherche sur la santé des militaires et des vétérans, forme immédiatement un groupe de travail d’experts sur les blessures de stress opérationnel afin de mettre en commun les meilleures pratiques, les avancées, ainsi que la collecte et la diffusion de l’information et des données sur ces blessures. Sa composition devrait être représentative d’une diversité de contextes de travail, comme des acteurs de divers organismes d’agents de la sécurité publique, des universitaires, des agents de la sécurité public souffrant ou ayant souffert de BSO et de TSPT et des gouvernements, ainsi que des représentants de diverses provinces et territoires et des Premières Nations.

Recommandation 10

Le Comité recommande que le groupe de travail d’experts sur les blessures de stress opérationnel ait comme mandat premier d’élaborer une stratégie nationale sur ces blessures, et que cette stratégie comprenne des politiques en matière de prévention, de dépistage, de sensibilisation, d’intervention et de traitement. Le Comité recommande également que le groupe de travail d’experts formule des recommandations quant au financement de ces politiques et remette au ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile l’évaluation des coûts liés au financement de la stratégie nationale sur les blessures de stress opérationnel ainsi que les coûts sociaux et financiers de la renonciation à la prise de telles mesures.

Recommandation 11

Le Comité recommande que le groupe de travail d’experts sur les blessures de stress opérationnel examine la question du recrutement lors de l’élaboration de la stratégie nationale sur les blessures de stress opérationnel et fasse le point sur le dépistage des problèmes de santé mentale, la divulgation de l’information à l’embauche et les questions d’éthique connexes entourant la présélection des candidats.

Recommandation 12

Le Comité recommande que le groupe de travail d’experts sur les blessures de stress opérationnel intègre des solutions possibles aux mesures de sensibilisation et de formation contenues dans la stratégie nationale afin d’induire un changement de culture relativement à la santé mentale pour réduire la stigmatisation liée aux blessures de stress opérationnel.

Recommandation 13

Par conséquent, le Comité recommande que le groupe de travail d’experts sur les blessures de stress opérationnel prenne conscience des besoins particuliers en matière de prévention, de dépistage, de sensibilisation, d’intervention et de traitement des petites localités rurales isolées et des communautés des Premières Nations.

Recommandation 14

Par conséquent, le Comité recommande que le gouvernement fédéral crée un conseil consultatif sur les blessures de stress opérationnel afin d’appuyer le groupe de travail d’experts sur les blessures de stress opérationnel, que les membres de ce conseil représentent divers milieux de travail, notamment différents organismes d’agents de la sécurité publique, des universités et des gouvernements, ainsi que diverses provinces et territoires et les Premières Nations.

Recommandation 15

Le Comité recommande que le gouvernement fédéral explore la possibilité de présenter des mesures législatives contenant une présomption de blessures de stress opérationnel en faveur des agents de la sécurité publique dont la santé et la sécurité au travail et l’indemnisation sont de compétence fédérale.

Recommandation 16

Étant donné que l’accès aux soins pour les agents de la sécurité publique et les premiers intervenants varie d’une province et d’un territoire à l’autre, le Comité recommande que le gouvernement fédéral prenne acte de l’adoption par les provinces de mesures législatives contenant une présomption de blessures de stress opérationnel dans le cas des premiers intervenants relevant de leurs compétences respectives, étudie ces mesures législatives et invite les provinces et les territoires ne disposant pas de telles mesures à examiner ce type de politique publique.

Le rapport complet du Comité est disponible à cette adresse:
http://www.parl.gc.ca/HousePublications/Publication.aspx?DocId=8457704&Language=F&File=18

Le gouvernement du Canada rétablit le financement de la recherche et du sauvetage en milieu urbain à l’aide d’équipement lourd

Lors de la première journée de relations gouvernementales à Ottawa de l’Association des paramédics du Canada, qui a eu lieu le 17 mai à Ottawa, la Corporation des Paramédics du Québec était présente ainsi qu’une trentaine de paramédics de partout au Canada.

L’une des revendications était le rétablissement du financement pour de la recherche et du sauvetage en milieu urbain avec de l’équipement lourd (RSMUEL). De plus, nous demandions que les paramédics soient inclus au sein de ces équipes afin d’être en mesure d’intervenir plus rapidement auprès des victimes.

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À la lumière du communiqué de presse qui suit, nous pouvons conclure que cette journée de sensibilisation auprès des parlementaires fédéraux donne des résultats concrets dans ce dossier et celui sur la santé et le bien-être des paramédics (https://www.paramedic.quebec/centre-de-recherche-etudier-stress-chez-premiers-repondants/).


7 octobre 2016              Ottawa (Ontario)           Sécurité publique Canada

Aujourd’hui, l’honorable Ralph Goodale, ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, a annoncé un appel de propositions pour le programme de financement de la recherche et du sauvetage en milieu urbain à l’aide d’équipement lourd (RSMUEL). Les investissements dans le cadre de ce programme aideront les provinces et les municipalités à se doter des équipements et de la formation poussée nécessaires à une capacité d’intervention névralgique.

Grâce à ce nouveau programme, le gouvernement du Canada rétablira le financement aux forces opérationnelles de RSMUEL déjà en place à Vancouver, à Toronto, à Calgary et au Manitoba. Ce programme accordera également un soutien aux provinces du Québec et de la Nouvelle-Écosse afin de mettre en place une capacité de RSMUEL à Montréal et à Halifax.

Les faits en bref

  • Dans le cadre du budget de 2016, le gouvernement du Canada s’est engagé à verser 15,5 millions de dollars sur cinq ans afin de rétablir le financement de l’initiative de RSMUEL. Jusqu’à 3,1 millions de dollars par année seront mis à la disposition des forces opérationnelles pour des investissements en RSMUEL à frais partagés. Les forces opérationnelles pourront présenter une demande auprès de Sécurité publique Canada pour couvrir jusqu’à 75 % des coûts pour les projets admissibles.
  • Les forces opérationnelles de RSMUEL sont interdisciplinaires et sont composées de premiers intervenants, tels que des pompiers, des ambulanciers paramédicaux et des cynotechniciens. Les capacités de RSMUEL joue un rôle critique dans diverses situations d’urgences, y compris, entre autres catastrophes, l’effondrement de bâtiments urbains, les coulées de boue, les inondations et les feux de forêts.

Citations

« En raison de l’urbanisation croissante, combinée à la fréquence et à la gravité des situations d’urgence liées aux conditions météorologiques, il faut s’assurer que la capacité de RSMUEL partout au pays s’accroît. Le gouvernement du Canada travaille avec les provinces et les territoires et les municipalités afin de s’assurer que notre approche à l’égard de l’intervention d’urgence tient compte des besoins de tous les partenaires et de l’évolution des risques. Nous nous réjouissons à l’idée de continuer à travailler ensemble afin de moderniser la gestion des urgences. »

L’honorable Ralph Goodale, ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile du Canada.

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