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La Corporation des paramédics du Québec tient à collaborer avec les nouveaux ministres

BROSSARD, le 18 octobre 2018 — La Corporation des Paramédics du Québec (CPQ) souhaite féliciter les nouveaux élus nommés au conseil des ministres et plus particulièrement Mme Danielle McCann, ministre de la Santé et des Services sociaux , Mme Sonia LeBel, ministre de la Justice, M. Lionel Carmant, ministre délégué de la Santé et des Services sociaux et Mme Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants. La Corporation des paramédics du Québec tient à collaborer avec le nouveau gouvernement québécois de la Coalition avenir Québec et ces ministres pour la création d’un Ordre des paramédics du Québec.

Les paramédics, de vrais professionnels de la santé

La profession de paramédic n’a pas cessé d’évoluer au cours des dernières années. Désormais, ils sont de véritables spécialistes des interventions extrahospitalières. Les paramédics sont aptes à administrer plusieurs médicaments afin de soulager différents symptômes, cerner plus précisément les pathologies de leurs patients grâce à leurs compétences ainsi que d’accompagner professionnellement la population dans leur intégration au bon établissement de santé selon les besoins. L’ambulance est strictement un outil de travail, ils peuvent ainsi contribuer davantage au système de santé québécois sans ce véhicule.

Une meilleure protection du public

Il existe actuellement des mécanismes dans le domaine des soins préhospitaliers d’urgence qui sont déficients pour assurer convenablement la protection du public. De plus, ces intervenants sont appelés à demander des informations confidentielles aux bénéficiaires et aux professionnels de la santé dans le cadre de leur fonction. Or, ils ne sont pas assujettis convenablement au secret professionnel comme les autres membres d’ordre professionnel. Bref, le champ de pratique des paramédics s’agrandit et ils sont appelés à poser des gestes plus invasifs et plus risqués. Les paramédics de soins avancés notamment ont recours à une plus grande liberté quant à leur jugement clinique et dans leurs prises de décisions dans leur choix des soins et traitements pour le patient.

L’avenir des soins de santé

Les paramédics peuvent véritablement contribuer au désengorgement des urgences par l’implantation d’un programme de paramédecine communautaire. Ce projet prometteur pour l’avenir de la santé des Québécois permet d’offrir des soins à domicile de qualité et de manière proactive à la population plus vulnérable de recourir au réseau. Ils peuvent aussi évoluer au sein des entreprises privées afin de faire profiter leurs compétences à différents milieux et industries, par exemple : agriculture, foresterie, minière, divertissement, etc. Le Québec accuse un retard important par rapport à l’utilisation de ces professionnels en lien avec les services offerts à la population et de leur rôle  important en sécurité publique.

« Pour la Corporation des paramédics du Québec, il est important d’intégrer les paramédics aux démarches d’amélioration des soins de santé qui seront entreprises par le nouveau gouvernement de la Coalition avenir Québec. Nous désirons collaborer avec les différents acteurs du réseau en travaillant avec eux sur les différents enjeux qui touchent les services à la population. Nous sommes persuadés que les paramédics seront reconnus un jour à leur juste valeur et deviendront officiellement des professionnels de la santé » ajoute M. Francis Brisebois, vice-président de la Corporation des paramédics du Québec.

À propos de la Corporation des Paramédics du Québec

Fondée en 2015, la CPQ, organisme à but non lucratif, veut promouvoir la professionnalisation des paramédics du Québec. Elle valorise l’avancement de la profession des paramédics et le développement de leurs compétences en gardant au coeur de sa préoccupation l’éthique et l’intérêt du public.

Collège Ahuntsic

Rencontre sur la professionnalisation

Brossard, le 25 septembre  2018 — La Corporation des Paramédics du Québec (CPQ) tient à vous informer qu’une importante rencontre relative à la professionnalisation des Paramédics du Québec, aura lieu le 4 octobre 2018 de 14h à 16h à l’auditorium du CÉGEP Ahuntsic situé au 9155, rue St-Hubert à Montréal.

En collaboration avec les enseignants du cours Éthique et profession 181-116-AH du département des Soins préhospitaliers d’urgence, la CPQ convie tous les étudiants de 1ère, 2ème et  3ème année de paramédecine  ainsi que  tous les paramédics du Québec à notre rencontre. L’admission est générale et gratuite. Cependant, les places étant limitées, les étudiants devant assister à cette rencontre dans le cadre de leurs activités académiques seront prioritaires.

Nous désirons rejoindre tous les acteurs du domaine paramédical afin de mieux les informer sur les enjeux de la professionnalisation. Aussi, pour tous ceux qui ne pourront se déplacer, nous vous invitons par l’entremise de web diffusion en direct à nous écouter en nous suivant sur notre page Facebook.

Plusieurs acteurs du domaine préhospitaliers seront présents et pourrons répondre à vos questions sur les sujets suivants :

  • L’histoire de notre profession au Québec;
  • Le système professionnel québécois;
  • L’implication liée à la professionnalisation de notre métier et les résultats;
  • L’état actuel de la professionnalisation des paramédics au Canada;
  • Les avantages et les inconvénients de la professionnalisation.

N’oubliez pas de répondre à notre sondage sur : http//sondage.paramedic.quebec

Votre avis nous intéresse - bulles

Invitation à participer à un sondage – Centre de soins dédié aux professionnels des métiers d’urgence et leur famille dans la région du Grand Montréal

Pour le sondage de la CPQ sur la professionnalisation, veuillez cliquer ici.

Madame, Monsieur,

Une équipe de professionnels de la santé mène actuellement un sondage auprès des principales organisations des métiers d’urgence afin de recueillir les besoins de ses employés ou de ses membres en termes de services de santé dans le but de créer un Centre de soins offrant des services de santé physique et psychologique dédié uniquement aux professionnels des métiers d’urgence (policiers, pompiers, paramédics, répartiteurs, militaires, agents correctionnels et retraités des métiers d’urgence) et leur famille dans la région du Grand Montréal.

Vous avez été sélectionné afin de participer à cette importante consultation en ligne. Si vous êtes une organisation/association, nous vous invitons à envoyer ce sondage à tous vos employés ou membres.

Votre participation est importante pour notre équipe, puisqu’elle contribuera à définir vos besoins et nos orientations dans la création d’un Centre de soins dédié uniquement aux professionnels des métiers d’urgence et leur famille dans la région du Grand Montréal. Nous vous remercions à l’avance de prendre le temps d’y répondre.

Votre participation est entièrement volontaire et strictement anonyme. Vous n’aurez pas à vous identifier et tous les renseignements recueillis demeureront confidentiels.

Ce sondage devrait vous prendre 5 à 10 minutes à remplir. La date limite pour y participer est le 15 août 2018. Pour y accéder, veuillez cliquer sur le lien suivant :

https://www.dragnsurvey.com/survey/r/2a1a526

Si vous avez des questions ou des commentaires, n’hésitez pas à communiquer par courriel à cleclercq.psychologue@gmail.com

Cordialement
Cécile Leclercq, Ph.D., psychologue

 

CSA

Nouvelle norme de l’Association canadienne de normalisation pour répondre aux besoins en santé et sécurité psychologiques de la communauté des paramédics – Une première au Canada

TORONTO, le 26 avril 2018 /CNW/ – Première du genre au Canada, une nouvelle norme en santé et sécurité psychologiques a été lancée pour répondre aux besoins précis des organismes de services paramédicaux – qui regroupent des travailleurs dont la contribution est essentielle à notre système de santé et parmi lesquels les taux de prévalence des maladies mentales sont les plus élevés au pays. L’honorable Kevin Daniel Flynn, ministre du Travail de l’Ontario, a annoncé l’adoption de la nouvelle Norme plus tôt ce matin, au quartier général des paramédicaux de la région d’Halton.

Les travailleurs des services paramédicaux affrontent quotidiennement des enjeux de santé et de sécurité uniques tels que le travail par quarts et les journées de travail prolongées, les périodes marquées par un grand stress psychologique ou des traumatismes, l’exposition à des maladies infectieuses ou contagieuses, ainsi que des milieux de travail exigeants, notamment des situations de violence, d’incendie ou d’explosion. Tous ces enjeux peuvent avoir une incidence sur leur santé et leur bien-être. Voilà un autre argument en faveur de l’élaboration de la Norme.

La Norme, commandée par l’Association des Paramédics du Canada (APC), élaborée par l’Association canadienne de normalisation (Groupe CSA), et financée par le Programme d’innovation pour la prévention, la santé et la sécurité au travail de l’Ontario, offre une orientation sectorielle précise pour la création et la préservation d’un milieu de travail sain et sécuritaire sur le plan psychologique. Plus précisément, elle aide les travailleurs paramédicaux et leurs employeurs à :

  • Faire de la sensibilisation relativement à la stigmatisation, l’auto-stigmatisation et le harcèlement liés aux maladies mentales;
  • Déterminer systématiquement les sources de stress et les risques psychologiques;
  • Examiner les changements et les mesures de lutte à mettre en application pour contrer ces risques.

La Norme repose sur les pratiques exemplaires et les travaux de recherche de pointe, ainsi que sur les principaux conseils et concepts de la Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail, élaborée en 2013, sous la direction de la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) et en collaboration avec le Bureau de normalisation du Québec et le Groupe CSA.

Cette Norme souple, unique et ciblée fait de l’Ontario un chef de file dans le domaine de la santé mentale et du mieux-être des premiers intervenants au Canada, comme à l’étranger.

Vous pouvez télécharger la Norme gratuitement ici : www.csagroup.org/paramedic-standard/.

Faits en bref

  • Il y a plus de 40 000 paramédicaux au Canada.1
  • Le diagnostic de troubles mentaux parmi le personnel du domaine de la sécurité publique est quatre fois plus élevé que celui de la population générale. Les paramédicaux, en particulier, sont plus susceptibles de vivre tous les types de troubles mentaux, excepté le trouble d’usage d’alcool, que certains employés d’autres domaines de la sécurité publique.2
  • Des recherches de la CSMC3 ont révélé que :
    • La maladie mentale est la principale cause d’invalidité au Canada, représentant près de 30 p. 100 des sinistres d’invalidité et 70 p. 100 des montants totaux.
    • Sur les 51 milliards de dollars du coût économiques attribué chaque année aux maladies mentales au Canada, une somme vertigineuse de 20 milliards découle de pertes en milieu de travail.
    • En améliorant la gestion de la santé mentale en milieu de travail, il est possible de réduire les pertes de productivité de près de 30 p. 100.
  • La Norme sur la santé et la sécurité psychologiques dans les organismes de services paramédics CSA Z1003.1, est financée par le Programme d’innovation pour la prévention, la santé et la sécurité au travail du gouvernement de l’Ontario.

Citations
« L’Association des Paramédics du Canada est heureuse de participer à cette importante initiative au profit de la communauté des paramédicaux. Au Canada, la communauté des paramédicaux est confrontée à des défis de taille en santé mentale. La Norme nationale sur la santé et la sécurité psychologiques dans les organismes de services paramédics favorise le maintien d’une bonne santé mentale ainsi que le traitement des maladies mentales. Cette Norme nationale d’application volontaire reconnaît que les individus ainsi que les organisations ont une mission positive. Nous remercions M. Flynn, ministre du Travail de l’Ontario, ainsi que le Programme d’innovation pour la prévention, la santé et la sécurité au travail de l’Ontario pour leur appui dans le cadre de ce travail d’envergure. »
 Pierre Poirier, directeur général, Association des Paramédics du Canada

« Le Groupe CSA est heureux de collaborer avec les communautés de la santé mentale et les paramédicaux sur cette Norme fondamentale. Grâce à notre approche consensuelle d’élaboration de normes reconnue, cette nouvelle norme sur la santé et la sécurité psychologiques intègre les pratiques exemplaires, les données probantes existantes ainsi que les points de vue d’une vaste gamme d’intervenants. Ce faisant, elle vise à proposer à la communauté des paramédicaux des solutions pratiques et applicables capables de soutenir leur santé mentale et leur bien-être. En fin de compte, l’objectif est de donner aux organismes de services paramédicaux les bons outils, afin qu’ils puissent assumer leur rôle très important au sein de notre système d’intervention d’urgence. »
 Mary Cianchetti, présidente des normes, Groupe CSA

« Aujourd’hui marque une étape importante dans le cheminement pour une meilleure santé et sécurité psychologiques en milieu de travail, particulièrement pour les organismes de services paramédicaux. Depuis son lancement il y a cinq ans, la Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail (la Norme) a été mise en œuvre par des centaines d’organisations au pays, à l’échelle de différents secteurs et industries. Je suis si heureuse de voir la communauté des paramédicaux adapter la Norme à leurs besoins précis, participer au processus et guider sa mise en œuvre. »
 Louise Bradley, présidente-directrice générale de la Commission de la santé mentale du Canada

Références
1 Association des Paramédics du Canada, délégation devant le Comité permanent de la sécurité publique et nationale, 2016, tiré du site Web : http://www.noscommunes.ca/DocumentViewer/fr/42-1/SECU/reunion-15/temoignages
2 Institut canadien de recherche et de traitement en sécurité publique, « Les symptômes du trouble mental chez le personnel de la sécurité publique au Canada« , Revue canadienne de psychiatrie, 2018, Vol. 63(1) 54-64
3 Commission de la santé mentale du Canada, Projet de recherche sous forme d’étude de cas, 2015, tiré du document : http://www.mentalhealthcommission.ca/sites/default/files/2017-03/case_study_research_project_findings_2017_fr.pdf

SOURCE Groupe CSA

Renseignements : Association des paramédics du Canada, Pierre Poirier, directeur général, 613 836-6581 | executive.director@paramedic.ca ; Groupe CSA, David Korvah, gestionnaire du service de marketing, (216) 524-4990 | david.korvah@csagroup.org ; Commission de la santé mentale du Canada, Hélène Côté, conseillère principale, Affaires publiques, 613 857-0840 | media@mentalhealthcommission.ca

Quel est le rôle des paramédics dans le système de santé canadien?

Contexte

Au nom de l’Association des paramédics du Canada, Abacus a mené une vaste étude nationale en ligne de l’opinion des Canadiens sur les soins de santé et le rôle des paramédics. La taille de l’échantillon était 2181 adultes canadiens et l’enquête a été menée du 9 au 12 Septembre à 12 2016.

Quels sont les problèmes dans le système de santé qui préoccupent le plus les canadiens?

Le délai et la capacité des salles d’urgence, le temps d’attente pour un chirurgie et l’achalandage dans les hôpitaux sont des problèmes dont la majorité ou près de la majorité des canadiens considèrent un grave problème dans le système de santé. L’accès à un médecin de famille est également considéré comme un problème grave par quatre canadiens sur dix.

Comparativement, les soins à domicile, les services de soins de santé gériatriques, la prévention des maladies et le temps de réponse pour une ambulance sont moins susceptibles d’être considérés comme de graves problèmes dans le système.

Perceptions de soins de santé au Canada

Il y avait peu de variation régionale dans les perceptions sur les problèmes, sauf pour:
  • Les québécois étaient plus susceptibles de considérer le temps d’attente dans les salles d’urgence (71%), le taux d’occupation des hôpitaux (65%) et l’accès à un médecin de famille (68%) comme un grave problème.
  • Les britanno-colombiens étaient plus préoccupés par l’achalandage dans les hôpitaux (51% comme problème grave) et l’accès à un médecin de famille (47% comme problème grave).
  • Les canadiens de la région de l’Atlantique étaient plus susceptibles de croire que le temps d’attente pour une chirurgie (61%) et le temps d’attente et la capacité des salles d’urgences (62%) étaient des problèmes graves.

Le sondage a également révélé que les canadiens plus âgés sont plus susceptibles de penser que les problèmes de soins de santé identifiés étaient des problèmes graves au Canada. En particulier, 66% des personnes âgées de 60 ans et plus croient que le temps d’attente pour une chirurgie constituent un problème majeur, 25 points de plus que les personnes âgées de 18 à 29 ans.

2 canadiens sur 3 croient que les paramédics jouent un rôle central dans le système de soins de santé.

On a demandé aux répondants de classer si quelques unes des professions jouaient un rôle central, un rôle important ou un rôle de soutien dans le système de soins de santé.
Dans l’ensemble, 80% des Canadiens croient que les médecins jouent un rôle central suivie par les infirmières autorisées (73%) et le personnel paramédical (66%). Au total, 90% des canadiens croient que les paramédics jouent soit un rôle central ou un rôle important dans le système de santé du Canada.

Les points de vue sur les paramédics sont uniformes dans tout le pays, bien que les canadiens plus âgés et ceux qui ont été traités par un paramédics étaient plus susceptibles de considérer les paramédics comme un rôle central du système de santé.

Rôle des professions dans le système de santé

Les paramédics sont aussi dignes de confiance que les médecins ou les infirmières à prendre des décisions médicales rapidement.

Lorsque demandé dans quelle mesure ils ont confiance envers les médecins, les infirmières et les paramédics à prendre des décisions médicales rapidement au sujet de leur santé personnelle, six canadiens sur dix (61%) ont dit qu’ils avaient une grande confiance envers les paramédics comparativement à 64% pour les infirmières et 70 % pour les médecins.

Encore une fois, ces points de vue ont été fortement liés à l’âge de chacun. Les canadiens plus âgés étaient plus susceptibles de faire confiance aux paramédics à prendre des décisions médicales rapides que les jeunes canadiens. Il n’y avait pas de variation selon la région ou le sexe.

Confiance à prendre des décisions médicales rapides

80% des canadiens appuis le concept de paramédecine communautaire.

Les répondants se sont fait présenté la description suivante de la paramédecine communautaire et on leur a demandé si elles étaient favorables ou défavorables au concept de paramédecine communautaire:

Traditionnellement, les paramédics sont formés pour répondre aux appels d’urgence 911, traiter les patients qui sont malades et / ou blessés et transporter les patients aux salles d’urgence. Cependant, ce ne sont pas tous les patients qui besoin de transport vers une salle d’urgence. Beaucoup ont tout simplement besoin d’une évaluation de base de leur santé, un traitement mineur et une référence vers un service de soins communautaires appropriée ou tout autre service de soins de santé.

La paramédecine communautaire vise à faire participer les paramédics dans des rôles non traditionnels pour aider à la prestation des soins de santé lors de situations urgentes et non-urgentes, ne menaçant pas la vie. En élargissant le rôle des paramédics et en travaillant en collaboration avec des professionnels de la santé et les organismes communautaires, les paramédics peuvent prendre charge des patients qui ne nécessitent pas un traitement immédiat et un transport vers une salle d’urgence.

Dans le cadre d’un modèle de paramédecine communautaire, les paramédics vont continuer à répondre aux urgences médicales ainsi que de fournir des soins médicaux non urgents au sein de la communauté et au domicile des patients.

Dans l’ensemble, 80% des canadiens interrogés nous disent soit fortement en faveur (39%) ou un peu en faveur (41%) l’idée de paramédecine communautaire tel que présenté dans l’enquête. Seulement 3% y sont opposés et les 16% restants ont déclaré qu’ils sont ni en faveur, ni en défaveur.

L’appui à l’idée est uniforme dans tout le pays et est particulièrement populaire chez les femmes – 46% d’entre elles appuient fortement l’idée de paramédecine communautaire.
Appui au concept de paramédecine communautaire

9 canadiens sur 10 pensent que les paramédics devraient être invités à participer à des négociations sur un nouvel accord national sur la santé.

Enfin, on a demandé aux répondants si certains professionnels de la santé devraient être invités à participer aux négociations autour d’un nouvel accord sur la santé entre le gouvernement fédéral et les provinces. Dans l’ensemble, une grande majorité des canadiens croient que les médecins (92%), les infirmières (91%) et les paramédics (90%) devraient être autour de la table.

Qui devrait être à la table des négociations sur l'accord national de la santé?

Les résultats

Les soins de santé demeure une préoccupation majeure pour de nombreux canadiens, en particulier à ce qui a trait aux problèmes de capacité et d’accès dans les salles d’urgence, les hôpitaux et l’accès à un médecin de famille. Compte tenu de ces préoccupations, les canadiens reconnaissent et apprécient le rôle que les paramédics peuvent jouer dans l’amélioration de l’accès et les effets pour les patients canadiens.

Les paramédics au Canada sont bien vus, de confiance et considérées comme essentielles au système de soins de santé. Il n’y a presque pas de résistance à la notion de paramédecine communautaire et un grand nombre de canadiens le soutienne avec enthousiaste, en particulier les femmes qui apprécient la tranquillité d’esprit en sachant que leurs proches seront pris en charge si une situation d’urgence ou une situation médicale se pose.

Compte tenu de la réputation du processus et le rôle que les canadiens voient jouer les paramédics, il ne devrait pas être surprenant que le public pense qu’ils devraient faire partie des discussions nationales sur l’avenir des soins de santé et être invités à faire partie des négociations autour d’un nouvel accord national sur la santé.

Méthodologie

L’enquête, commandée par l’Association des paramédics du Canada, a été menée en ligne auprès de 2181 canadiens âgés de 18 ans et plus du 9 au 12 septembre 2016. Un échantillon aléatoire de panélistes a été invité à compléter le sondage à partir d’un large panel représentatif de plus de 500 000 canadiens, recruté et géré par Research Now, l’un des principaux fournisseurs au monde d’échantillons de recherche en ligne.

L’Association de la recherche et de l’intelligence marketing limite les déclarations sur les marges d’erreur d’échantillonnage pour la plupart des sondages en ligne. La marge d’erreur pour un échantillon comparable probabiliste aléatoire de la même taille est de +/- 2,1%, 19 fois sur 20. Les données ont été pondérées selon les données du recensement pour veiller à ce que l’échantillon correspondait à la population canadienne selon l’âge, le sexe , le niveau d’instruction et la région. Les totaux peuvent ne pas correspondre à 100 en raison de l’arrondissement.

Association des Paramédics du Canada

L’Association des Paramédics du Canada est une organisation professionnelle volontaire de praticiens en paramédecine au Canada. Ses missions est de fournir des soins de qualité pour le public grâce à un leadership dans l’avancement de la profession paramédicale. Pour plus d’informations, contactez Pierre Poirier au pierre.poirier@paramedic.ca ou visitez leur site Web à http://www.paramedic.ca/

Abacus Data Inc.

Nous offrons des capacités de recherche mondiale avec un fort accent sur le service à la clientèle, l’attention aux détails et un aperçu de la valeur ajoutée. Notre équipe combine l’expérience de notre président Bruce Anderson, un des cadres de recherche de pointe au Canada depuis deux décennies, avec l’énergie, la créativité et la recherche expertise du chef de la direction David Coletto, Ph.D. Pour plus d’informations, visitez notre site Web à http://www.abacusdata.ca/

Abacus PAC survey 2016

Formation offerte au public: Les soins de santé à l’urgence

Pour sa 17e saison, le Programme de formation populaire en santé propose à nouveau un programme original de conférences qui devrait intéresser un grand nombre de personnes puisque ce programme traitera des soins de santé à l’urgence.

« Les soins de santé à l’urgence » étant d’évidence, nombreux et complexes, ce 17e programme de formation populaire en santé en sera un des plus denses et des plus diversifiés en ce qui a trait aux sujets abordés, puisqu’en huit (8) rencontres de deux heures chacune, treize (13) différents thèmes liés à l’urgence seront proposés, présentés et expliqués par quinze (15) professionnels de la santé oeuvrant autant à titre de médecins d’urgence, médecins de famille, urgentologues, infirmières ou encore technicien ambulancier.

Ce programme de formation d’une durée de 16 heures vous donne droit à 1,6 unité d’éducation continue.

Lieu et date de diffusion

  • Université du Québec à Chicoutimi, local P0-5000
  • Du 4 octobre au 22 novembre 2016, de 19 h à 21 h
  • Inscription en ligne (Date limite: 26 septembre)

L’un des sujets à l’horaire est « Les soins de santé préhospitaliers » et le conférencier est Frédéric Adam, technicien ambulancier.

  • Identifier les différents acteurs de la chaîne préhospitalière et l’interaction entre ceux-ci
  • Connaître les différentes actions qui peuvent être exécutées par les premiers intervenants
  • Connaître les interventions des techniciens ambulanciers paramédicaux en lien avec différentes pathologies spécifiques, ainsi que la destination de ceux-ci.

C’est une formation qui s’adresse à la population en général et non à ceux qui prodiguent des soins. C’est une approche très généraliste.

Dr Sébastien Lefebvre

Les participants pourront entendre des urgentologues, des ambulanciers, des infirmières, et plusieurs autres spécialistes.

« L’urgence, c’est un peu un mystère pour beaucoup de personnes, mentionne Dr Lefebvre. Il y a beaucoup de connaissances à acquérir pour les gens, pour leur connaissance personnelle, et pour savoir comment traiter ou faire face à différents moments de la vie. »

Partenariat entre l’Ontario et l’Association des paramédics du Canada pour améliorer la santé mentale

La province soutient un projet innovant à Ottawa

ministère du Travail

L’Ontario investit 199 970 $ pour soutenir l’Association des paramédics du Canada qui veut mettre au point une norme de santé et de bien-être psychologiques afin d’aider le personnel paramédical à repérer les problèmes de santé mentale et à y réagir.

Ce projet permettra de créer, de promouvoir et de distribuer des ressources qui serviront à :

  • repérer les risques psychologiques et les mesures à prendre pour y remédier;
  • améliorer la sensibilisation pour aider à réduire la stigmatisation et le harcèlement;
  • améliorer la capacité des employeurs à promouvoir la santé et le bien-être psychologiques du personnel paramédical;
  • prévenir les préjudices psychologiques pouvant être causés par certains facteurs en milieu de travail.

Ce projet fait partie de l’investissement de 1,9 million de dollars qui est effectué par l’entremise du Programme de prévention et d’innovation pour la santé et la sécurité au travail (programme PIST) qui soutient des projets d’innovation et des partenariats de collaboration axés sur le milieu de travail afin d’améliorer la santé et la sécurité au travail en Ontario, Le financement viendra appuyer des initiatives visant à améliorer la sécurité des travailleurs, à protéger les travailleurs qui sont jeunes et vulnérables, à aider les petites entreprises à améliorer leurs pratiques en matière de santé et de sécurité et à favoriser la santé mentale en milieu de travail.

L’amélioration de la santé et de la sécurité au travail fait partie du plan économique du gouvernement qui vise à favoriser l’essor de l’Ontario et à concrétiser sa principale priorité, à savoir stimuler l’économie et créer des emplois. Ce plan en quatre volets consiste notamment à aider plus de gens à obtenir et à créer les emplois de l’avenir en élargissant l’accès à des études collégiales et universitaires de grande qualité. De plus, le plan donne lieu au plus important investissement de l’histoire de l’Ontario dans les infrastructures des hôpitaux, des écoles, des routes, des ponts et des transports en commun, en plus de soutenir une économie sobre en carbone guidée par des entreprises novatrices, à forte croissance et axées sur l’exportation. Enfin, le plan aide la population ontarienne active à bénéficier d’une retraite plus sûre.

Faits en bref

  • Le financement 2016-2017 du Programme PIST s’élève à environ 1,9 million de dollars.
  • Les projets qui obtiennent de bons résultats sont étroitement liés aux priorités actuelles de prévention qui ont été fixées par la province; de plus, ils se fondent sur les activités en cours de la Stratégie intégrée pour la santé et la sécurité au travail de l’Ontario.
  • Depuis 2003, le taux annuel des blessures professionnelles en Ontario a diminué de plus de 40 %, ce qui signifie que les lieux de travail de la province comptent parmi les plus sûrs au monde.

Ressources additionnelles

Citations

Kevin Flynn« Soutenir des programmes innovateurs en milieu de travail et des partenariats de collaboration par l’entremise du Programme de prévention et d’innovation pour la santé et la sécurité au travail aidera l’Ontario à continuer d’être l’un des endroits les plus sûrs au monde sur le plan du travail. Ces projets produisent des améliorations de la santé et de la sécurité au travail, ce qui fait une réelle différence dans la vie des travailleurs et de leurs familles. »

Kevin Flynn
ministre du Travail

Yasir Naqvi« Notre gouvernement comprend l’importance de travailler avec des partenaires comme l’Association des paramédics du Canada pour améliorer la santé et la sécurité dans nos collectivités. En poursuivant la collaboration et l’innovation, nous veillerons à ce que tous les travailleurs rentrent chez eux sains et saufs à la fin de leur quart de travail. »

Yasir Naqvi
député provincial, Ottawa-Centre

« Les problèmes de santé mentale du personnel paramédical sont uniques. La subvention du Programme de prévention et d’innovation pour la santé et la sécurité au travail permettra l’élaboration d’une norme de santé et de sécurité psychologiques pour le personnel paramédical qui viendra s’ajouter aux normes de santé et de sécurité au travail de l’Association canadienne de normalisation. Ce sont d’excellentes nouvelles pour le personnel paramédical de l’Ontario. »

Pierre Poirier
directeur général de l’Association des paramédics du Canada

« Cette nouvelle législation du gouvernement provincial, la Loi de 2016 d’appui aux premiers intervenants de l’Ontario, reconnaît l’importance de la santé mentale des premiers intervenants. L’élaboration d’une norme de santé et de sécurité psychologiques pour le personnel paramédical aidera les employeurs à résoudre les problèmes de santé mentale au profit tous les premiers intervenants. »

Peter Kelly
chef, Service paramédic d’Ottawa

Contacts Médias

Partenariat entre l’Ontario et l’Association des paramédics du Canada pour améliorer la santé mentale

La province soutient un projet innovant à Ottawa

10 août 2016 10h00 |ministère du Travail

L’Ontario investit 199 970 $ pour soutenir l’Association des paramédics du Canada qui veut mettre au point une norme de santé et de bien-être psychologiques afin d’aider le personnel paramédical à repérer les problèmes de santé mentale et à y réagir.

Ce projet permettra de créer, de promouvoir et de distribuer des ressources qui serviront à :

  • repérer les risques psychologiques et les mesures à prendre pour y remédier;
  • améliorer la sensibilisation pour aider à réduire la stigmatisation et le harcèlement;
  • améliorer la capacité des employeurs à promouvoir la santé et le bien-être psychologiques du personnel paramédical;
  • prévenir les préjudices psychologiques pouvant être causés par certains facteurs en milieu de travail.

Ce projet fait partie de l’investissement de 1,9 million de dollars qui est effectué par l’entremise du Programme de prévention et d’innovation pour la santé et la sécurité au travail (programme PIST) qui soutient des projets d’innovation et des partenariats de collaboration axés sur le milieu de travail afin d’améliorer la santé et la sécurité au travail en Ontario, Le financement viendra appuyer des initiatives visant à améliorer la sécurité des travailleurs, à protéger les travailleurs qui sont jeunes et vulnérables, à aider les petites entreprises à améliorer leurs pratiques en matière de santé et de sécurité et à favoriser la santé mentale en milieu de travail.

L’amélioration de la santé et de la sécurité au travail fait partie du plan économique du gouvernement qui vise à favoriser l’essor de l’Ontario et à concrétiser sa principale priorité, à savoir stimuler l’économie et créer des emplois. Ce plan en quatre volets consiste notamment à aider plus de gens à obtenir et à créer les emplois de l’avenir en élargissant l’accès à des études collégiales et universitaires de grande qualité. De plus, le plan donne lieu au plus important investissement de l’histoire de l’Ontario dans les infrastructures des hôpitaux, des écoles, des routes, des ponts et des transports en commun, en plus de soutenir une économie sobre en carbone guidée par des entreprises novatrices, à forte croissance et axées sur l’exportation. Enfin, le plan aide la population ontarienne active à bénéficier d’une retraite plus sûre.

Faits en bref

  • Le financement 2016-2017 du Programme PIST s’élève à environ 1,9 million de dollars.
  • Les projets qui obtiennent de bons résultats sont étroitement liés aux priorités actuelles de prévention qui ont été fixées par la province; de plus, ils se fondent sur les activités en cours de la Stratégie intégrée pour la santé et la sécurité au travail de l’Ontario.
  • Depuis 2003, le taux annuel des blessures professionnelles en Ontario a diminué de plus de 40 %, ce qui signifie que les lieux de travail de la province comptent parmi les plus sûrs au monde.

Ressources additionnelles

Citations

Kevin Flynn« Soutenir des programmes innovateurs en milieu de travail et des partenariats de collaboration par l’entremise du Programme de prévention et d’innovation pour la santé et la sécurité au travail aidera l’Ontario à continuer d’être l’un des endroits les plus sûrs au monde sur le plan du travail. Ces projets produisent des améliorations de la santé et de la sécurité au travail, ce qui fait une réelle différence dans la vie des travailleurs et de leurs familles. »

Kevin Flynn
ministre du Travail

Yasir Naqvi« Notre gouvernement comprend l’importance de travailler avec des partenaires comme l’Association des paramédics du Canada pour améliorer la santé et la sécurité dans nos collectivités. En poursuivant la collaboration et l’innovation, nous veillerons à ce que tous les travailleurs rentrent chez eux sains et saufs à la fin de leur quart de travail. »

Yasir Naqvi
député provincial, Ottawa-Centre

« Les problèmes de santé mentale du personnel paramédical sont uniques. La subvention du Programme de prévention et d’innovation pour la santé et la sécurité au travail permettra l’élaboration d’une norme de santé et de sécurité psychologiques pour le personnel paramédical qui viendra s’ajouter aux normes de santé et de sécurité au travail de l’Association canadienne de normalisation. Ce sont d’excellentes nouvelles pour le personnel paramédical de l’Ontario. »

Pierre Poirier
directeur général de l’Association des paramédics du Canada

« Cette nouvelle législation du gouvernement provincial, la Loi de 2016 d’appui aux premiers intervenants de l’Ontario, reconnaît l’importance de la santé mentale des premiers intervenants. L’élaboration d’une norme de santé et de sécurité psychologiques pour le personnel paramédical aidera les employeurs à résoudre les problèmes de santé mentale au profit tous les premiers intervenants. »

Peter Kelly
chef, Service paramédic d’Ottawa

Contacts Médias

CSA

Candidats recherchés – Comité sur la santé psychologique et la sécurité des paramédics

Le Groupe CSA est heureux d’annoncer que nous établirons un nouveau Comité technique sur la Santé Psychologique et la Sécurité des Paramédics en milieu de travail (une «Norme»). Nous sommes à la recherche d’experts bénévoles pour servir en tant que membres du Comité technique pour développer cette nouvelle norme nationale.

Contexte du Projet

L’Association des paramédics du Canada (APC), en partenariat avec l’Association Ontarienne des paramédics (OPA), l’Association des chefs des paramédics de l’Ontario (OAPC), Les chefs des paramédics du Canada (PCC), l’Association des Services de Santé et Sécurité Publique (L’ASSSP), la Commission de la Santé Mentale du Canada (CSMC), le Groupe CSA (l’Association Canadienne de Normalisation), deux partenaires académiques de l’Université Wilfrid Laurier et le programme paramédic du Collège Centennial, et un certain nombre additionel de supporteurs supplémentaires représentant les travailleurs nationaux et provinciaux, les superviseurs/employeurs, et les organismes de santé et de sécurité au travail pour la Santé Psychologique et la Sécurité des Paramédics en Milieu de Travail (une «Norme»).

Le développement de la norme est la première phase d’un projet plus large (financé par le ministère du Travail de l’Ontario) qui vise à développer, promouvoir et diffuser une norme et des outils et des ressources connexes qui contribueront à accroître la capacité des employeurs dans la communauté des paramédics pour promouvoir la santé psychologique et la sécurité des paramédics en milieu de travail; accroître la sensibilisation pour aider à réduire la stigmatisation et le harcèlement; identifier les risques psychologiques et les mesures de contrôle possibles; et aider à prévenir les dommages psychologiques dus à des facteurs relié au milieu de travail. La norme sera basée sur la norme CAN / CSA-Z1003-13 / BNQ 9700-803 / 2013 – Santé et sécurité psychologiques en milieu de travail – Prévention, promotion et lignes directrices pour une mise en oeuvre par étapes, et fournira un cadre pour promouvoir la santé psychologique et la sécurité, ainsi que prévenir les dommages psychologiques, des paramédics en fournissant des orientations spécifiques au secteur qui aideront les organisations, les éducateurs, les employés et les superviseurs.

Le Groupe CSA cherche à former un comité technique avec représentation équilibrée pour entreprendre ce travail. Les catégories des parties prenantes proposées inclues:

  1. Intérêt des utilisateurs – Ceux qui représentent les intérêts des employés ou des organisations syndicales.
  2. Intérêt des organismes – Ceux qui représentent les intérêts des organismes / employeurs.
  3. Gouvernement / intérêt des régulateurs – Ceux qui représentent les organismes provinciaux, territoriaux et fédéraux.
  4. Fournisseurs de services – Ceux qui représentent les fournisseurs de services pour les employés et les employeurs (par exemple, les assurances, PAE, formateurs, consultants).
  5. Intérêt Général – Ceux qui représentent les organismes de sécurité, les universités, les organismes de recherche, les associations professionnelles, les groupes d’intérêt public, et les
    autres experts dans le domaine.

Il est prévu que la première réunion du Comité technique se tiendra en Septembre 2016.

Quelle sont les exigences?

  • Une participation active et la volonté de travailler sur un comité par voie électronique et en personne (on estime que cela nécessite un engagement de 10 à 15 heures par mois).
  • Capacité à représenter une catégorie de parties prenantes, comme indiqué précédemment.
  • Participation aux réunions et engagement à travailler sur le projet pour une période d’environ 18 mois.
  • Capacité à travailler dans un environnement multi-parties prenantes, en suivant les principes du consensus.
  • Un intérêt prononcé et une bonne connaissance de la santé psychologique et sécurité des paramédics en milieu de travail.

Bénéfices face à votre participation

  • Participer à l’élaboration d’une norme nationale volontaire.
  • Influencer le contenu de la norme en ce qui concerne les enjeux qui sont importants pour vous et votre organisation.
  • Demeurer au courant des développements au Canada dans ce domaine.
  • Collaborer et établir des relations avec d’autres membres.

Les personnes intéressées sont invitées à soumettre une courte biographie ainsi qu’une brève déclaration exprimant votre intérêt et capacité à contribuer aux travaux de ce nouveau comité. Pour soumettre votre demande d’adhésion, s’il vous plaît envoyer votre application à: Jackie.halge@csagroup.org.

La date limite pour la présentation des candidatures est le 15 Août 2016. Nous reconnaissons que la participation active à un comité technique est un engagement important et nous vous remercions d’avoir pris le temps de soumettre votre application. Comme la participation est limitée à une taille de comité gérable, nous encourageons les parties prenantes intéressées à soumettre leur demande d’adhésion (bio et déclaration) le plus tôt possible. Pour plus de clarté ou si vous avez des questions, s’il vous plaît contacter Nicki Islic à: nicki.islic@csagroup.org.

Invitation à participer au « Sondage sur la santé et le bien-être des paramédics canadiens »

Les docteurs Renée MacPhee de l’Université Wilfrid Laurier et Steven Fischer de l’Université de Waterloo nous ont demandé de vous transmettre le message suivant. Vous êtes invité à compléter un sondage conçu pour prendre le pouls des professionnels paramédicaux travaillant au Canada.

Le sondage a été élaboré avec l’aide, l’avis et les conseils du comité consultatif du projet. Ce comité représente l’Association des Paramédics du Canada, les Chefs Paramédics du Canada, le Syndicat canadien de la fonction publique, le service de paramédics du comté de Frontenac et environ 25 professionnels en soins préhospitalier d’urgence afin de s’assurer que les bonnes questions soient posées.

Pour appuyer cette initiative importante et nous faire connaître votre opinion, veuillez suivre ce lien (http://bit.ly/paramedic_survey). Il vous faudra de 30 à 60 minutes pour remplir le sondage.

En reconnaissance du temps que vous accorderez à cette étude, lorsque vous soumettez votre sondage, vous pourrez vous inscrire pour courir la chance de gagner un prix dans notre tirage au sort dont le premier prix est un iPod. Si vous soumettez votre sondage complété avant le 25 juin vous serez inscrit à un tirage supplémentaire pour un iPad ou une montre Apple Watch (modèle sport).

Pour plus de renseignements, veuillez consulter le lien de l’étude : (https://uwaterloo.ca/obel/cphws).

Cette étude a été examinée et approuvée par les comités d’éthique en recherche de l’Université Wilfrid Laurier et de l’Université de Waterloo.