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Invitation à participer à un sondage – Centre de soins dédié aux professionnels des métiers d’urgence et leur famille dans la région du Grand Montréal

Pour le sondage de la CPQ sur la professionnalisation, veuillez cliquer ici.

Madame, Monsieur,

Une équipe de professionnels de la santé mène actuellement un sondage auprès des principales organisations des métiers d’urgence afin de recueillir les besoins de ses employés ou de ses membres en termes de services de santé dans le but de créer un Centre de soins offrant des services de santé physique et psychologique dédié uniquement aux professionnels des métiers d’urgence (policiers, pompiers, paramédics, répartiteurs, militaires, agents correctionnels et retraités des métiers d’urgence) et leur famille dans la région du Grand Montréal.

Vous avez été sélectionné afin de participer à cette importante consultation en ligne. Si vous êtes une organisation/association, nous vous invitons à envoyer ce sondage à tous vos employés ou membres.

Votre participation est importante pour notre équipe, puisqu’elle contribuera à définir vos besoins et nos orientations dans la création d’un Centre de soins dédié uniquement aux professionnels des métiers d’urgence et leur famille dans la région du Grand Montréal. Nous vous remercions à l’avance de prendre le temps d’y répondre.

Votre participation est entièrement volontaire et strictement anonyme. Vous n’aurez pas à vous identifier et tous les renseignements recueillis demeureront confidentiels.

Ce sondage devrait vous prendre 5 à 10 minutes à remplir. La date limite pour y participer est le 15 août 2018. Pour y accéder, veuillez cliquer sur le lien suivant :

https://www.dragnsurvey.com/survey/r/2a1a526

Si vous avez des questions ou des commentaires, n’hésitez pas à communiquer par courriel à cleclercq.psychologue@gmail.com

Cordialement
Cécile Leclercq, Ph.D., psychologue

 

C-211 pièce défi

Le projet de loi C-211 est adopté sans amendement

BONNE NOUVELLE!
 
Le projet de loi C-211 a passé toutes les étapes du Senate of Canada – Sénat du Canada sans aucun amendement et pourra recevoir prochainement la sanction royale afin de devenir une loi.
 
 
Nous désirons souligner les efforts de tous les groupes qui ont soutenu ce projet de loi, mais surtout, remercier gracieusement Todd Doherty, MP d’avoir fait tous les efforts nécessaire pour que son projet de loi privé passe toutes les étapes nécessaire qui comme on le sait, sont très nombreuses.
 
Nous vous tiendrons informés de plus amples détails lorsque ceux-ci seront disponibles.
 
Félicitation à tous et enfin un lueur d’espoir pour tous ces intervenants d’urgences qui pourront profiter de ce programme à l’échelle national.
Canada

Le gouvernement fédéral investit dans la formation sur les traumatismes liés au stress post-traumatique

OTTAWA, le 25 janv. 2018 /CNW/ – Les agents de la sécurité publique jouent un rôle critique afin d’assurer la sécurité de nos collectivités face à diverses menaces, risquant leur vie pour nous protéger. Dans l’exercice de leurs fonctions au quotidien, les agents de la sécurité publique sont constamment exposés à des situations traumatisantes, ce qui les met à un risque accru de traumatismes liés au stress opérationnel, y compris les traumatismes liés au stress post-traumatique.

Aujourd’hui, l’honorable Ralph Goodale, ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, a annoncé un investissement de 187 000 dollars sur deux ans destiné à l’Institut canadien de recherche et de traitement en sécurité publique à l’Université de Regina. L’Institut facilite la formation dans le cadre d’un programme mis en œuvre par les Forces armées canadiennes qui aidera à prévenir et à faire connaître les traumatismes liés au stress post-traumatique chez les agents de la sécurité publique de partout au Canada.

La première séance de cinq jours du programme de formation du formateur et de formation des instructeurs principaux intitulé En route vers la préparation mentale, qui est destiné au personnel de la sécurité publique, prendra fin vendredi au Collège canadien de police. Approximativement 25 dirigeants des trois services d’intervention d’urgence (les organismes policiers, de lutte contre les incendies, d’ambulanciers paramédicaux et de services correctionnels) participent à la formation.

Le programme En route vers la préparation mentale, mis au point par les Forces armées canadiennes, vise à accroître la sensibilisation à la santé mentale et à offrir des ressources pour maintenir une bonne santé mentale et accroître la résilience parmi les membres du personnel de la sécurité publique. En formant les dirigeants de la sécurité publique dans la mise en œuvre de ce programme, les participants peuvent eux-mêmes devenir des formateurs, en renseignant leurs collègues et les membres du personnel au sein de leur propre organisation. Une deuxième séance devrait avoir lieu plus tard dans l’année pour enseigner aux participants comment former d’autres formateurs. Dans le cadre de ce programme, un enseignement et des ressources essentiels sur les traumatismes liés au stress post-traumatique seront offerts aux agents de la sécurité publique canadienne de manière rapide et efficiente.

Favoriser la formation sur la santé mentale et la résilience pour le personnel de la sécurité publique fait partie de l’engagement du gouvernement de veiller à ce que les agents de la sécurité publique aient les outils dont ils ont besoin lorsqu’ils font face aux traumatismes liés au stress post-traumatique.

Citations
« Le personnel de la sécurité publique s’expose au danger pour protéger les Canadiens, ce qui accroît de façon disproportionnée le risque de traumatismes liés au stress post-traumatique. Nous devons en faire plus pour favoriser la santé mentale et le bien-être de ces personnes. Des investissements dans la formation comme le programme de formation En route vers la préparation mentale peuvent faire une vraie différence pour ceux qui font peut-être face à des traumatismes du genre. »

– L’honorable Ralph Goodale, ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile

« Le programme En route vers la préparation mentale, mis au point par les Forces armées canadiennes, offre à nos femmes et à nos hommes en uniforme une formation sur la résilience et favorise leur sensibilisation à la santé mentale. Le programme les aidera à gérer les situations exigeantes et stressantes qui peuvent être associées au service militaire. Nous sommes heureux que nos collègues de la sécurité publique puissent profiter du même excellent programme de formation que reçoivent nos militaires et nous sommes ravis de pouvoir aider en leur offrant directement cette formation. »

– L’honorable Harjit S. Sajjan, ministre de la Défense nationale

« Les recherches universitaires en santé mentale fondées sur les données probantes sont une priorité de recherche à l’Université de Regina et les membres de l’équipe qui participent à ce projet ont une renommée internationale pour leur travail qui appuie ceux qui souffrent des traumatismes liés au stress opérationnel, y compris le trouble de stress post-traumatique. Nous sommes honorés de participer à cette recherche qui vise à améliorer la qualité de vie des membres du personnel de la sécurité publique du Canada et de leur famille. »

Vianne Timmons (Ph. D.), présidente et vice-chancelière de l’Université de Regina

Faits en bref

  • Le programme En route vers la préparation mentale a initialement été mis au point par les Forces armées canadiennes pour le personnel militaire. Les Forces armées ont recueilli des preuves qui montrent que le programme est un outil important et efficace pour réduire les préjugés entourant la santé mentale, ainsi que promouvoir la santé mentale et la résilience dans le milieu de travail. Les Forces armées ont adapté le programme, avec l’aide de l’Institut canadien de recherche et de traitement en sécurité publique, pour répondre aux besoins des employés et des gestionnaires dans les organismes de première intervention et d’autres organismes de sécurité publique.
  • Le gouvernement du Canada continue de travailler étroitement avec une vaste communauté d’intervenants, laquelle comprend tous les ordres de gouvernement, des dirigeants autochtones, des intervenants de la sécurité publique, des représentants du milieu universitaire, des professionnels de la santé mentale et des organismes à but non lucratif, afin d’élaborer un plan d’action coordonné sur les traumatismes liés au stress post-traumatique en appui aux agents de la sécurité publique.
  • Les résultats des deux tables rondes sur la question organisées par Sécurité publique en 2016 ont révélé la nécessité d’accroître le soutien national pour la recherche et la collecte de données; la prévention, l’intervention précoce et la réduction des préjugés; et le soutien pour les soins et le traitement.

Liens connexes

SOURCE Sécurité publique et Protection civile Canada

Renseignements : Scott Bardsley, Attaché de presse, Cabinet du ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, 613-998-5681, scott.bardsley@canada.ca ; Relations avec les médias, Sécurité publique Canada, 613-991-0657, media@ps-sp.gc.ca

Projet de loi sur le syndrome de stress post-traumatique

Le projet de loi fédéral C-211 « Loi concernant un cadre fédéral relatif à l’état de stress post-traumatique » a procédé à sa 2e lecture à la Chambre des communes et suivi d’un débat auprès des députés présents. Une opinion favorable semble émaner de tous les partis sur l’importance de ce problème auprès des intervenants d’urgence.

À cette occasion, plusieurs représentants des services d’urgence étaient présents. Des paramédics du Québec, de l’Ontario, de l’Alberta ainsi que de la Colombie-Britannique étaient présents. Le député Todd Doherty, à l’origine de ce projet de loi, à profité de cette occasion pour remettre un « Challenge coin » aux personnes présentes.

Nous allons poursuivre nos efforts afin que ce dossier se règle rapidement.

Canada

Recommandations du comité permanent de la sécurité publique et nationale

Le Comité permanent de la sécurité publique et nationale de la Chambre des communes (le « Comité »), a décidé d’étudier cette question, d’inviter des témoins, de synthétiser l’information et de présenter des recommandations au gouvernement fédéral qui s’apprête à concevoir un cadre pour s’attaquer aux blessures de stress opérationnel dont souffrent les agents de la sécurité publique.

Les principales recommandations du Comité reposent sur trois assises permettant de recueillir des données exactes et de les diffuser à l’échelle nationale de sorte que les agents de la sécurité publique reçoivent de l’aide, quel que soit le lieu où ils vivent ou travaillent. Le Comité demande la création d’un Institut canadien de recherche sur la santé des agents de la sécurité publique et la tenue d’une enquête sur la prévalence des troubles de santé mentale. De plus, il propose de créer un groupe de travail d’experts chargé d’élaborer une stratégie nationale sur les blessures de stress opérationnel comprenant des politiques sur la prévention, le dépistage, la sensibilisation, l’intervention et le traitement.

Recommandation 1

Le Comité recommande que Sécurité publique Canada envisage de définir plus largement le terme « agent de la sécurité publique » de sorte qu’il vise non seulement les pompiers, les policiers (notamment les membres de la Gendarmerie royale du Canada), les ambulanciers paramédicaux, les agents correctionnels, les agents des services frontaliers et les gestionnaires autochtones des mesures d’urgence, mais aussi les employés de Service correctionnel du Canada (notamment les agents de libération conditionnelle et les agents de programmes) et les répartiteurs, et que Sécurité publique Canada prenne en compte les particularités de chaque groupe.

Recommandation 2

Le Comité recommande que, lors de l’élaboration et de la mise en œuvre de la stratégie nationale sur les blessures de stress opérationnel, Sécurité publique Canada reconnaisse que d’autres membres du personnel d’urgence qui côtoient et appuient les agents de la sécurité publique peuvent aussi être victimes de blessures de stress opérationnel et devraient faire partie de la stratégie nationale.

Recommandation 3

Le Comité recommande que Sécurité publique Canada considère que le syndrome du stress post-traumatique fasse partie de la problématique de santé plus large des blessures de stress opérationnel et qu’il soit défini comme étant un problème psychologique persistant découlant de l’exercice de fonctions d’agents de la sécurité publique, de même que d’autres problèmes de santé mentale tels que la dépression et la toxicomanie.

Recommandation 4

Le Comité recommande que Sécurité publique Canada travaille de concert avec Anciens Combattants Canada, le ministère de la Défense nationale et les Forces armées canadiennes ainsi que Santé Canada afin d’élaborer une définition claire, cohérente et exhaustive des blessures de stress opérationnel, qui regroupe à la fois les maladies diagnostiquées et d’autres maladies, et que cette définition soit établie en collaboration avec des experts médicaux et selon les normes internationales.

Recommandation 5

Par conséquent, le Comité recommande que le gouvernement fédéral collabore avec l’Institut canadien de recherche sur la santé des militaires et des vétérans afin de créer l’Institut canadien de recherche sur la santé des agents de la sécurité publique.

Recommandation 6

Par conséquent, le Comité recommande que le nouvel Institut canadien de recherche sur la santé des agents de la sécurité publique collabore avec Statistique Canada afin de réaliser une enquête nationale sur la prévalence des maladies mentales en vue d’étudier les tendances, les causes et les effets liés à des problèmes de santé et à des maladies dans une population définie d’agents de la sécurité publique, comme les effets d’une exposition à des traumatismes répétés.

Recommandation 7

Le Comité recommande que l’Institut canadien de recherche sur la santé des agents de la sécurité publique élabore une stratégie de recherche globale visant à améliorer la vie des agents de la sécurité publique et de leurs familles en exploitant les capacités nationales en matière de recherche, en étudiant la nature des blessures de stress opérationnel et en concevant des mesures de prévention, de dépistage, de sensibilisation, d’intervention et de traitement grâce à la réalisation de recherches scientifiques sur ces blessures chez les agents de la sécurité publique, comme l’examen du recours à la technologie servant à déterminer l’existence de prédispositions biologiques lors de la sélection visant à doter des postes d’agents de la sécurité publique.

Recommandation 8

Le Comité recommande que l’Institut canadien de recherche sur la santé des agents de la sécurité publique inclue dans sa stratégie de recherche un tour d’horizon complet de l’ensemble de la littérature sur la consommation de marijuana à des fins médicales dans les cas de blessures de stress opérationnel et de trouble de stress post-traumatique.

Recommandation 9

Le Comité recommande que Sécurité publique Canada, en collaboration avec Santé Canada et l’Institut canadien de recherche sur la santé des militaires et des vétérans, forme immédiatement un groupe de travail d’experts sur les blessures de stress opérationnel afin de mettre en commun les meilleures pratiques, les avancées, ainsi que la collecte et la diffusion de l’information et des données sur ces blessures. Sa composition devrait être représentative d’une diversité de contextes de travail, comme des acteurs de divers organismes d’agents de la sécurité publique, des universitaires, des agents de la sécurité public souffrant ou ayant souffert de BSO et de TSPT et des gouvernements, ainsi que des représentants de diverses provinces et territoires et des Premières Nations.

Recommandation 10

Le Comité recommande que le groupe de travail d’experts sur les blessures de stress opérationnel ait comme mandat premier d’élaborer une stratégie nationale sur ces blessures, et que cette stratégie comprenne des politiques en matière de prévention, de dépistage, de sensibilisation, d’intervention et de traitement. Le Comité recommande également que le groupe de travail d’experts formule des recommandations quant au financement de ces politiques et remette au ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile l’évaluation des coûts liés au financement de la stratégie nationale sur les blessures de stress opérationnel ainsi que les coûts sociaux et financiers de la renonciation à la prise de telles mesures.

Recommandation 11

Le Comité recommande que le groupe de travail d’experts sur les blessures de stress opérationnel examine la question du recrutement lors de l’élaboration de la stratégie nationale sur les blessures de stress opérationnel et fasse le point sur le dépistage des problèmes de santé mentale, la divulgation de l’information à l’embauche et les questions d’éthique connexes entourant la présélection des candidats.

Recommandation 12

Le Comité recommande que le groupe de travail d’experts sur les blessures de stress opérationnel intègre des solutions possibles aux mesures de sensibilisation et de formation contenues dans la stratégie nationale afin d’induire un changement de culture relativement à la santé mentale pour réduire la stigmatisation liée aux blessures de stress opérationnel.

Recommandation 13

Par conséquent, le Comité recommande que le groupe de travail d’experts sur les blessures de stress opérationnel prenne conscience des besoins particuliers en matière de prévention, de dépistage, de sensibilisation, d’intervention et de traitement des petites localités rurales isolées et des communautés des Premières Nations.

Recommandation 14

Par conséquent, le Comité recommande que le gouvernement fédéral crée un conseil consultatif sur les blessures de stress opérationnel afin d’appuyer le groupe de travail d’experts sur les blessures de stress opérationnel, que les membres de ce conseil représentent divers milieux de travail, notamment différents organismes d’agents de la sécurité publique, des universités et des gouvernements, ainsi que diverses provinces et territoires et les Premières Nations.

Recommandation 15

Le Comité recommande que le gouvernement fédéral explore la possibilité de présenter des mesures législatives contenant une présomption de blessures de stress opérationnel en faveur des agents de la sécurité publique dont la santé et la sécurité au travail et l’indemnisation sont de compétence fédérale.

Recommandation 16

Étant donné que l’accès aux soins pour les agents de la sécurité publique et les premiers intervenants varie d’une province et d’un territoire à l’autre, le Comité recommande que le gouvernement fédéral prenne acte de l’adoption par les provinces de mesures législatives contenant une présomption de blessures de stress opérationnel dans le cas des premiers intervenants relevant de leurs compétences respectives, étudie ces mesures législatives et invite les provinces et les territoires ne disposant pas de telles mesures à examiner ce type de politique publique.

Le rapport complet du Comité est disponible à cette adresse:
http://www.parl.gc.ca/HousePublications/Publication.aspx?DocId=8457704&Language=F&File=18

Commission de la santé mentale du Canada

Partagez votre expérience

La Commission de la santé mentale du Canada (la Commission) travaille à une nouvelle série de vidéos éducatives sur la santé mentale pour les premiers intervenants.

Un des meilleurs moyens de réduire la stigmatisation liée aux problèmes de santé mentale et aux maladies mentales est la sensibilisation par le contact. Dans le cadre de ce projet intégrant la sensibilisation par le contact, des premiers intervenants canadiens partageront leur expérience de la maladie mentale et du parcours vers le rétablissement.

Une série de vidéos éducatives sera produite, puis publiée en ligne pour servir de ressource aux travailleurs en santé mentale et aux premiers intervenants. Les vidéos, de durées variables, seront utilisées lors d’activités d’éducation et de sensibilisation, comme des ateliers, des tables rondes et des présentations.

Une vidéo présentera les témoignages des ambulanciers et ambulancières.

Partagez votre expérience

Avez-vous vécu l’expérience d’une blessure ou d’une maladie mentale, êtes-vous en voie de rétablissement et êtes-vous prêt à partager votre expérience avec le public? La Commission veut entendre ce que vous avez à dire!

Comment puis-je proposer mon témoignage?

Dites-nous ce qui vous motive à réduire la stigmatisation et à partager votre expérience. En 500 mots ou moins :

  • Décrivez votre cheminement vers la santé mentale.
  • Parlez-nous de vos expériences, de vos difficultés et de ce qui a facilité votre cheminement.
  • Dites-nous où vous avez été, où vous en êtes et où vous espérez vous rendre.
  • Parlez-nous de vous, de ce qui vous a aidé dans votre cheminement et des facteurs que vous jugez essentiels au rétablissement vers la santé mentale.

Envoyez un court essai à l’adresse sbreau@mentalhealthcommission.ca

Date limite : le 30 septembre 2016

Comment les participants seront-ils sélectionnés?

Un comité de sélection de la Commission examinera les essais et coordonnera la sélection des participants à la vidéo.

Pour en savoir plus sur ce projet

Communiquez avec :

Samuel Breau
Gestionnaire de programme, Programmes de prévention et de promotion
Commission de la santé mentale du Canada
Téléphone : 613-863-3912
Courriel : sbreau@mentalhealthcommission.ca

À propos de la Commission

La Commission de la santé mentale du Canada joue un rôle catalyseur dans l’amélioration du système de santé mentale et dans l’évolution des attitudes et des comportements des Canadiens à l’égard de la santé mentale. Par le mandat unique que lui a confié Santé Canada, elle réunit des acteurs influents et des organismes de partout au Canada en vue d’accélérer ces changements.

Toutes les initiatives et tous les projets sont menés par des experts qui contribuent aux travaux de la Commission par leur expertise et leurs points de vue divers. Le personnel, les membres du conseil d’administration, le conseil consultatif et le réseau des ambassadeurs ont tous un but commun : créer un meilleur système de santé mentale pour les Canadiens.

La Commission est financée par Santé Canada, qui lui a confié un mandat de dix ans (de 2007 à 2017). Parmi les initiatives de la Commission, citons l’élaboration de la première stratégie en matière de santé mentale du Canada et de la première norme du monde sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail. La Commission s’emploie également à lutter contre la stigmatisation, à faire avancer l’échange de connaissances sur la santé mentale et à trouver les meilleurs moyens de venir en aide aux personnes itinérantes aux prises avec un problème de santé mentale.

Partager votre histoire - Série de vidéos éducatifs - Paramédics

Nouveau programme de santé mentale pour les paramédics « attendu depuis longtemps »

Le gouvernement de l’Ontario a annoncé récemment qu’il investissait 199 970$ pour soutenir l’Association des paramédics du Canada dans le développement d’une nouvelle norme de santé mentale pour les paramédics.

L’investissement fait partie du 1,9 M$ investi par le biais du Programme de prévention et d’innovation pour la santé et la sécurité au travail, qui vise à soutenir des projets qui améliorent la santé en milieu de travail.

« Je suis excité au sujet du financement, parce que finalement ils seront capables, avec leurs partenaires collectifs, voir à établir des lignes directrices pour les services médicaux d’urgence à travers le pays, les services paramédicaux à travers le pays, pourraient effectivement le consulter et l’utiliser », dit Vince Savoia, un ancien paramédic ainsi que fondateur et directeur général du Tema Conter Memorial Trust, une organisation sans but lucratif qui fournit un soutien aux employés de la sécurité publique.

À LIRE: Partenariat entre l’Ontario et l’Association des paramédics du Canada pour améliorer la santé mentale

Ce programme est « attendu depuis longtemps », ajoute-t-il, et vient dans la foulée des signes inquiétants dans la communauté de la sécurité publique. Alors que le taux de suicide chez les hommes en moyenne au Canada est d’environ 17 pour 100 000 et le taux moyen des femmes est de 5,4 pour 100 000, le taux de suicide chez les paramédics en 2016 est déjà de 47,7 pour 100.000, selon les chiffres de Tema Conter Memorial Trust.

Bien que les ambulanciers aient déjà un soutien grâce à la prévention des crises, le soutien par les pairs, et les programmes d’aide aux employés et leurs familles, le système est « fragmenté », dit Savoia, « et beaucoup d’employeurs ne comprennent pas vraiment comment mettre tous les morceaux ensemble. »

Et pour corser le tout, il y a encore une très forte stigmatisation au sein de la communauté des premiers intervenants en avant-plan et demander de l’aide est encore une faiblesse.

Frances Tuer, une chargée de cours en comportement organisationnel et gestion des ressources humaines à l’Université McMaster, est d’accord, il y a souvent une stigmatisation associée à recevoir un traitement. « Il est inutile d’avoir des programmes de santé et de bien-être si les gens ne vont pas aller de l’avant, » dit-elle. « Le plus important est de briser les barrières qui empêchent la prise de conscience, afin de réduire la stigmatisation de la santé mentale. »

Barbara Green, avocate au cabinet Robins Appleby LLP basé à Toronto, dit que les employeurs sont légalement tenus de fournir un soutien en santé mentale en milieu de travail, mais les systèmes en place sont largement réactifs et dépendent de la divulgation de l’employé.

« La personne affectée doit adopter un rôle proactif dans la recherche et l’obtention de ses propres ressources en milieu de travail », dit Green.

Outre les préjugées qui affectent d’autres industries, les paramédics sont soumis à des événements traumatiques fréquents, qui peuvent avoir un effet cumulatif émotionnellement et entraîner des troubles de stress post-traumatique ou d’autres problèmes psychologiques, dit Tuer.

Pour faire face à ces enjeux, Savoia aimerait voir les normes établies autour de la formation préventive et de l’enseignement pour le personnel de première ligne et leurs familles, ainsi que de mettre l’accent sur les services de soutien psychologique disponibles, la prévention et la résilience, au lieu du modèle réactif actuel.

Le nouveau programme semble destiné à aborder certaines des préoccupations de Savoia, par son caractère axé sur la prévention et l’augmentation de la capacité des employeurs à réunir les ressources discordantes disponibles en santé mentale pour leur personnel.

« [Le programme] est une étape qui est attendue depuis longtemps et je suis tellement reconnaissante que ça arrive enfin », dit Savoia. « Nous avons un problème au sein de la communauté paramédicale qui doit être pris en compte. »

Le Ottawa Citizen rapporte que dans l’élaboration de la norme, l’association des paramédics va travailler avec d’autres groupes, dont l’Association canadienne de normalisation et de la Commission de la santé mentale du Canada.

Le projet vise à développer et distribuer des ressources qui seront utilisées pour identifier et contrôler les risques psychologiques, augmenter la capacité de l’employeur pour promouvoir la santé psychologique et le bien-être chez les ambulanciers, réduire la stigmatisation et le harcèlement et de prévenir les dommages psychologiques.

À LIRE: Plan stratégique quinquennal de la Commission de la santé mentale du Canada

Suicides signalés de la sécurité publique par 100 000 habitants

 

Taux de suicide 2016

Taux de suicide 2016

Taux de suicide 2015

Taux de suicide 2015

Taux de suicide 2014

Taux de suicide 2014


* Les statistiques de 2014 représentent les suicides entre le 29 avril et le 31 décembre.

** Les suicides déclarés représentent le nombre de suicides déclarés et confirmés par Tema Conter Memorial Trust (2014 – 2015). Le taux de suicide pourrait être plus élevé dû au manque de standardisation des déclarations.

Populations
Paramédics: 33 500 (Chefs Paramédics du Canada, 2015)
Pompiers: 110 000 (Association internationale des pompiers, 2015)
Policiers: 68 693 (Statistique Canada, 2014)
Militaires: 95 000 (Département de la défense nationale, 2015)
Mâles canadiens (tous les âges): 16 917 300 (Statistique Canada, 2012)
Femmes canadiennes (tous les âges): 17 191 500 (Statistique Canada, 2012)
Statistiques sur les suicides reliés au genre (Statistique Canada, 2012)


Traduit de: New mental-health program for paramedics ‘long overdue’